Rentrée littéraire : L’odeur du Minotaure de Marion Richez

L'odeur du minotaure
L’odeur du minotaure

Résumé :

De la blessure que lui firent les fils de fer barbelés, alors qu’elle s’élançait, confiante, dans un champ où broutaient des vaches, la petite fille n’a gardé qu’une trace sur le bras. Elle qui ne voulait pas grandir a réussi un parcours sans faute. Son enfance terne, sa première histoire d’amour avec un jeune homme aussi rangé qu’elle, elle les a remisées bien loin. Marjorie, après de brillantes études, est devenue la « plume » d’un ministre. Caparaçonnée dans ses certitudes, belle et conquérante, elle se joue des hommes et de son passé. Mais le numéro qui s’affiche sur l’écran de son téléphone portable tandis qu’elle s’apprête à rejoindre son ministère, elle le reconnaîtrait entre mille, bien qu’elle ne l’ait plus composé depuis longtemps : sa mère l’appelle au chevet de son père mourant.

L’auteur : Née dans le Nord en 1983, Marion Richez grandit à Paris puis dans la Creuse ; elle y prend goût au théâtre par la Scène nationale d’Aubusson. Reçue à l’École normale supérieure de la rue d’Ulm, agrégée de philosophie, elle prépare un doctorat à Paris-Sorbonne IV sur la conscience corporelle. Ses recherches universitaires s’inscrivent dans une quête générale du mystère du corps et de l’incarnation, qui l’ont amenée à devenir l’élève de la comédienne Nita Klein.

Mon avis :

Un premier roman court et étrange qui désarçonne.

Une histoire difficile à raconter : Marjorie, jeune femme brillante, voit sa vie basculer alors qu’elle se rend chez ses parents en pleine nuit, et heurte un grand cerf sur une route de campagne. Après cet événement, elle ne sera plus la même, la folie la guette et se montre sournoise : elle prend l’apparence d’un cerf.

C’est un résumé lapidaire de ce roman qui est un conte difficile à raconter.

Sachez que des événements extraordinaires se produisent qui s’enchaînent plus ou moins linéairement, et si l’héroïne se perd, le lecteur aussi.

J’avoue n’avoir pas vraiment accroché à ce texte : bien écrit, original mais complexe et au final je n’ai pas saisi le message envoyé.

A vous de voir maintenant.

Un grand merci aux Editions Wespeiser pour cette lecture.

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Notation :

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