Coco Brac de la Perrière : Tout est sérieux mais rien n’est grave

Tout est sérieux mais rien n'est grave
Tout est sérieux mais rien n’est grave

Présentation :

À la fois au four et au moulin, au bureau et à la maison (et… à la salle de sport, avec ses amis), nous finissons par perdre de vue l’essentiel : nous-mêmes. Fort heureusement, être déconnecté de soi et des autres, cause d’une grande partie de nos maux, n’est pas incurable. Grâce à une centaine de témoignages, Coco Brac de la Perrière a listé les 150 problèmes les plus fréquemment rencontrés – stress, pensées négatives, addictions, angoisses, difficultés relationnelles… – et expose au fil de ces pages toutes les solutions pour s’en débarrasser : exercices de respiration, méditation, astuces personnelles, anecdotes ou encore adresses indispensables, elle livre à son lecteur les clés de la reconquête de la sérénité. Pour que, par de petits gestes, de minuscules révolutions, une nouvelle dynamique voie le jour.

 

L’auteur :

Coco Brac de la Perrière est maitre de conférence à l’ESCP Europe sur le leadership & la pleine conscience. Elle a passé trois ans en mission en Birmanie, qui lui font découvrir la méditation. Elle devient Instructeur MBSR (Mindfulness based on Stress réduction) afin de concilier efficacité́ et sérénité́ au travail.

 

 

Mon avis :

Coco nous démontre qu’il est dangereux pour notre santé de se “prendre la tête”.

Lâcher prise, vivre l’instant présent et positiver : un bon tiercé gagnant.

Les différentes situations de stress sont analysées puis l’auteur propose une méditation guidée, des astuces et une adresse pour aller plus loin ( le nom d’un thérapeute ou une association).

Un guide à ouvrir selon son humeur pour glaner un conseil précis où à parcourir pour découvrir la palette d’outils thérapeutiques qui peuvent nous aider.

Bien fait, de la légèreté et des conseils avisés : une lecture agréable.

À offrir à ses copines !

 

Merci à NetGalley et aux Éditions Fayard.

 

Notation :

Jonathan Galassi : Muse

Muse
Muse

Résumé : Paul Dukach est l’héritier présomptif de Purcell & Stern, l’une des dernières maisons d’édition américaines indépendantes, dont les bureaux miteux, au cœur de New York, dissimulent un catalogue fabuleux. Il apprend les ficelles du métier aux côtés du flamboyant président de la maison, Homer Stern : comment s’attirer les bonnes grâces d’un agent littéraire au cours d’un déjeuner en ville, survivre au milieu des requins de l’édition à la foire de Francfort et, surtout, ménager les égos fragiles des auteurs aussi éblouissants que versatiles qu’il chérit. Mais un écrivain fait l’objet de l’adoration sans bornes de Paul : la poète Ida Perkins, dont les vers et la vie ont façonné le paysage littéraire contemporain de l’Amérique, et dont l’éditeur – qui se trouve être son cousin et ancien amant – est le plus grand rival d’Homer.

 

L’auteur : Président des prestigieuses éditions Farrar, Straus & Giroux, Jonathan Galassi est un acteur essentiel du monde de l’édition aux États-Unis. Auteur de trois recueils de poésie, traducteur des poètes Eugenio Montale et Giacomo Leopardi, éditeur de poésie pour The Paris Review, il écrit aussi pour The New York Review of Books, entre autres publications.

 

Mon avis :

Un ovni littéraire pour tous ceux qui rêvent de connaître le monde de l’édition. Les amoureux de littérature pourront s’intéresser à ce texte, pour les autres cela reste à confirmer.
C’est un roman écrit pour des aficionados, la langue plutôt riche et au style parfois ampoulé ne me paraît pas à la portée de tous. Aimer la poésie peut également aider à la lecture.

Après ces précisions, sachez que nous suivons Paul, un éditeur passionné de poésie. Il vénère Ida, la poétesse; l’auteur a eu l’idée de glisser des poèmes dans le texte pour nous immerger dans l’ambiance.
Paul soutenu par Homer, le président de la maison d’édition, fera tout pour publier son idole. Nous sommes plongés dans les arcanes du monde éditorial new-yorkais : nous y découvrons ce monde de l’édition et les rapports entre écrivains et agents littéraires.

Un premier roman qui rend hommage à la littérature et nous offre une peinture d’un milieu que nous lecteurs côtoyons sans le connaître.
À découvrir en cette rentrée littéraire.

Merci à l’agence Anne et Arnaud et aux éditions Fayard.

 

Notation :