Rentrée littéraire automne 2017 : Mes premiers titres

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans ma pile, voici mes trésors 😍 treize titres prometteurs … et le rappel de mes coups de cœur à glisser dans la valise pour les vacances.

 

Éditions de la Table Ronde :

 

Éditions Le Serpent à plumes :

 

Éditions de la Martinière :

 

Éditions l’Iconoclaste :

 

Éditions Finitude :

 

Éditions Philippe Rey :

 

Éditions Héloïse d’Ormesson :

 

Éditions Gallimard :

 

Éditions Rivages :

  • Sucre noir de Miguel Bonnefoy parution le 16/8/17.

 

Éditions Stock :

  • Mon autopsie de Jean-Louis Fournier parution le 30/8/2017.

 

Rendez-vous fin août pour mes avis sur ces romans.

 

En attendant, pour les lectures d’été, n’oubliez pas mes coups de cœur pour la valise de l’été :

  • les couleurs de la vie de Lorraine Fouchet
  • Mrs Hemingway de Naomi Wood
  • La vie étoilée d’Ethan Forsythe
  • Miniaturiste de Jessie Burton
  • Femme de tête de Hanne-Vebeke Holst

 

 

Emily St.John Mandel : Station Eleven

Station Eleven
Station Eleven

Résumé :

Dans un monde où la civilisation s’est effondrée suite à une pandémie foudroyante, une troupe d’acteurs et de musiciens nomadise entre de petites communautés de survivants pour leur jouer du Shakespeare. Un répertoire qui en est venu à représenter l’espoir et l’humanité au milieu de la désolation.

 

L’auteur :

Emily St. John Mandel est née au Canada et vit à New York.

 

 

Mon avis :

Un roman d’anticipation qui ne peut laisser indifférent.

Moi j’ai été déstabilisée par cette lecture.

C’est un roman d’aventures à l’ambiance froide et sombre, qui distille peu d’espoir globalement. L’avant catastrophe et l’après tragédie s’entrechoquent.

Malgré les conditions extrêmes suite à la pandémie, la culture reste la préoccupation de cette troupe qui continue de jouer Shakespeare. La nature a repris ses droits, plus d’électricité et de confort mais une envie plus forte de subsister au service de la culture.

Au final, avec un peu de recul, je suis plutôt déçue par un texte pourtant bien ficelé, qui nous présente une époque post-apocalyptique. Des aller-retours sur l’époque où tout a basculé et l’an 20 de cette nouvelle ère, complètent petit à petit le tableau et le puzzle se découvre.

Ce qui m’a gênée : je n’ai pas ressenti d’empathie pur les personnages trop superficiels, pas cru à certaines rencontres. Bref, je ne suis pas rentrée dans l’histoire.

C’est aussi un livre porteur de valeurs et de réflexions autour de la vie que l’on peut mener après une catastrophe. L’entraide, la fraternité et la culture sont au cœur de cette histoire.

Malgré un avis mitigé, voici une lecture que je recommande à tous ceux qui ont envie de porter un autre regard sur notre civilisation si chahutée.

 

 

Notation :

Emily Barnett : Mary

Mary
Mary

Résumé :

Mary est une adolescente des années 2000, recluse avec sa mère dans un château. C’est aussi une jeune Américaine expatriée à Paris au début des années 50, mariée à un designer. Quels liens invisibles entretiennent ces deux femmes ? Comment le maccarthysme peut-il contraindre une jeune fille d’aujourd’hui ? De l’enfance sauvage aux atermoiements amoureux d’une femme dans le New York d’après-guerre, Mary sonde les thèmes de l’adultère, de la folie et de la filiation.

L’auteur :

Critique littéraire et cinéma freelance, habituée des Inrockuptibles ou de magazines féminins tels que Grazia, et plus récemment des émissions Le Cercle sur Canal + ou La Dispute sur France Culture.

Mon avis :

Deux récits se croisent et alternent : deux jeunes femmes dénommées Mary se racontent.

L’une vit en France dans un lieu appelé “château”, c’est une adolescente qui prend soin de sa mère, isolée et murée dans un autre monde. L’adolescente prend la parole à la première personne. Une autre Mary, vivant dans les années cinquante aux Etats-Unis, compagne d’un peintre et confrontée au maccarthysme.

Quel lien entre ces deux histoires ? J’ai mon idée et interprétation que je ne vous livrerai pas pour vous le laisser découvrir.

Quand au style : j’ai préféré l’écriture et la construction classique des parties se déroulant dans les années cinquante.

J’avoue qu’on est déstabilisé par les parties décrivant Mary l’adolescente : folie, hallucinations avec une lecture plus difficile car on se perd avec elle.

Un roman sur la folie et la création artistique. La couverture psychédélique résume bien l’ensemble.

Difficile donc de qualifier ce texte : si vous avez envie de lire un roman différent, bien écrit mais complexe et déstructuré alors c’est pour vous.

Merci aux Editions Rivages.

Notation :