Tamara McKinley : Les orages de l’été

Résumé : En 1947, accompagnée de Gilles, son ami d’enfance secrètement amoureux d’elle, Olivia Hamilton retourne en Australie, où sa mère Eva vient de décéder. Avant de mourir, cette dernière lui a transmis des documents qui ont ébranlé les certitudes de la jeune femme concernant ses origines. Sur place, Olivia retrouve sa sœur aînée Irène, qui cultive à son égard une franche hostilité. Les mystérieuses archives léguées par leur mère seraient-elles à l’origine d’une telle animosité ? Aidée par Maggie, la gérante de la pension où elle loge, Olivia percera un à un les secrets qui enveloppent son enfance. Une fois apaisée, Olivia décidera de rester définitivement en Australie, où se trouve sa vraie famille…

 

L’auteur : Née à Launceston (Tasmanie) en 1948, Tamara McKinley émigre en Grande-Bretagne, où elle intègre un pensionnat de jeunes filles du Sussex. Ses neuf romans, de La Dernière Valse de Mathilda (2005), traduit dans plus de 20 pays, à Et le ciel sera bleu (2015), ont tous paru aux éditions de l’Archipel avant d’être publiés en Archipoche. Tamara McKinley vit sur la côte Sud de l’Angleterre mais retourne régulièrement en Australie pour y puiser l’inspiration de ses romans.

 

Mon avis :

Un très bon cru ce roman de Tamara Mc Kinley, j’ai beaucoup aimé.

Légèrement différent des autres romans, plus noir par moment et avec une forte tension, toujours très dépaysant, une belle aventure.

Sans trop dévoiler l’histoire, je peux vous dire que nous suivons la quête d’Olivia qui revient sur la terre de son enfance après le décès de sa mère. Dès le début du roman, la scène de naufrage nous scotche : réaliste avec une ambiance angoissante, le drame qui se noue sous nos yeux nous accroche immédiatement au récit.

Nous suivons ensuite le périple d’Olivia, arrivée en Australie en compagnie de son ami d’enfance, voyage entrepris pour découvrir certains secrets liés à son enfance.

Un vrai suspense tout du long qui ne retombe jamais autour d’une histoire familiale complexe. Les grands espaces australiens, parfois hostiles sont très bien décrits.

J’ai suivi l’histoire croisée des deux héroïnes Olivia et Maggie avec beaucoup d’intérêt et éprouvé de l’empathie pour tous ces personnages. Le bien et le mal s’affrontent sans cesse, Irène incarne la noirceur, personnage à la limite du caricatural. Une prose cinématographique tout du long nous immerge complètement dans ces contrées australiennes.

Je conseille aux amateurs de sagas et de grands espaces, un récit qui se lit vite avec plaisir.
Retrouvez mes avis sur les précédents livres de Tamara “L’île aux mille couleurs” et “Et le ciel sera bleu“.

Merci à LP Conseils et aux Éditions l’Archipel.

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