Critique de : Comment arrêter de souffrir de Nicole Pasquier Le Moine

Comment arrêter de souffrir

Présentation :

Dans une société en souffrance, tout le monde a envie d’arrêter de souffrir ! Dépression, burn-out, douleurs chroniques, troubles du sommeil, angoisses, peur de l’avenir, difficultés relationnelles… autant de symptômes qui trahissent une souffrance psychique ou physique. « La paix ! »… Voilà ce qui hurle en nous et qui, parfois, déborde de nos lèvres en cas de trop plein. Trop plein de cette souffrance liée aux conflits, aux injonctions, aux efforts prolongés, à cette course effrénée du « toujours plus » exigé partout et par tous, à commencer par soi-même !

L’auteure :

Thérapeute depuis plus de 20 ans, ostéopathe, praticienne en médecine traditionnelle chinoise, formatrice et conférencière, Nicole Pasquier-Le Moine offre un regard « autre » sur notre corps, afin de nous aider à utiliser et comprendre son langage.

Ma chronique :

L’auteure nous éclaire sur les messages que notre corps peut nous adresser en cas de situation difficile et nous propose de repenser l’image que l’on a de soi.

C’est un ouvrage à lire puis à poser pour réfléchir aux propositions pour les insérer progressivement dans notre quotidien. J’ai pris mon temps pour le parcourir une première fois puis je l’ai repris pour revenir sur les parties qui m’inspiraient le plus et mettre en oeuvre les exercices proposés. De nombreux exercices d’introspection pour être plus conscient et se rendre compte que « le corps est un outil qui indique ce que nous pensons ».

J’ai apprécié l’approche philosophique et inspirante autour de la place de l’égo ou bien des notions de « responsabilité/culpabilité ».

Le principal message de ce livre, écrit par une praticienne en médecine traditionnelle chinoise, est de se rendre compte que notre corps est un moyen de communication « de soi vers soi » et qu’il est possible de décrypter les messages du corps.

Sachons écouter ces messages pour être au coeur de son état d’âme, et prenons conscience de ce que nous sommes en mettant à distance l’égo, défini ainsi par l’auteure : « l’égo est l’esprit étriqué que nous croyons être ».

Une lecture à méditer, parue aux éditions Le Courrier du Livre chez Guy Trédaniel.

Notation :

Chronique de : Cap vers la confiance de Marielle Laheurte

Cap vers la confiance

Présentation :

Oui, comment faire pour en finir définitivement avec le syndrome de l’imposteur et votre tendance à l’autosabotage ? Désirez-vous vous libérer des doutes, des blocages, du découragement, du sentiment d’impuissance, de la peur d’agir ou encore de la crainte du regard des autres ? Et, surtout, comment y parvenir tout en vous amusant ? Partez pour un voyage en 21 escales et avancez à coup sûr jusqu’à votre destination. 

L’auteur :

Marielle Laheurte est psychoénergéticienne, coach de vie, sophrologue, thérapeute par les rêves et formatrice. Elle a écrit de nombreux livres pratiques, mais aussi deux récits de voyage qui racontent son périple de deux ans autour du monde entre Saigon et Saint-Malo à bord de sa jonque vietnamienne Sao Mai.

Mon avis : 

Comme un capitaine, prenez la barre et décidez votre vie en toute confiance : tel est le programme découpé en trois modules et vingt-et-une escales. 

C’est réussi : on a envie de tourner les pages grâce à la présentation colorée et gaie avec une mise en page remplie de dessins et de pictogrammes permettant de mémoriser les principaux messages.

Après la forme, voyons le contenu : un programme progressif pour atteindre tout en douceur son objectif. 

Le plus important étant au départ d’aligner les « 3C » : le cerveau (je décide où je veux aller), le cœur (envie de se lancer, motivation), le corps (j’ai l’énergie pour y aller en étant détendu). Cet état permet d’arrêter le mode « pilotage automatique », d’avoir conscience de ses pensées, d’être plus tonique et positif.

Le programme relève de l’expérience et de la vie de la thérapeute (qui n’hésite pas à expliquer ce qu’elle a réussi à réaliser) et allie des techniques de sophrologie (respiration ou visualisation), de la cohérence cardiaque et de la méditation.

Pour chaque escale ou journée, description de l’action du jour avec conseils, exercices et entraînements. L’escale qui m’a interpellée : « mon île paradisiaque » qui devait au départ être en conclusion et finalement positionné après douze escales est une pratique pour trouver son vrai cap, efficace et à ritualiser pour de plus grands bénéfices encore.

J’ai apprécié ce programme pour sa progression et ses précieux conseils, la mise en page ludique est agréable en prime. Les confidences de l’auteure sur les changements dans sa vie encouragent à se lancer.

Paru aux éditions Guy Trédaniel Le Courrier du Livre 

Notation :

Critique de : Le climat change, et nous ? De Louise Browaeys et Alexandre Florentin

Le climat change, et nous ?

Présentation :

Si c’est pas moi, c’est qui ? Si c’est pas maintenant, c’est quand ? Nous avons écrit ce manifeste sur l’écologie et les transitions qui nous attendent pour répondre aux nombreuses questions que tout le monde se pose : Par quoi commencer ? Comment concilier joie et écologie ? Comment agir ? À quelles échelles ? Comment transformer en douceur notre lien à la nature, aux autres, à nous-mêmes ? Comment réinventer et réinvestir la démocratie ? Quelles pédagogies pour les enfants d’aujourd’hui et de demain ?…

Les auteurs :

Ingénieure agronome, Louise Browaeys travaille depuis dix ans dans les domaines de l’agriculture biologique, l’alimentation, la responsabilité d’entreprise et la permaculture. Consultante et formatrice, elle intervient régulièrement dans des séminaires en lien avec l’écologie.

Alexandre Florentin est consultant en stratégie climat chez Carbone 4 et expert en éco-psychologie.

Ma chronique :

Une vision non catastrophique et déculpabilisante de notre monde d’aujourd’hui : il n’est pas trop tard pour agir. 

J’ai aimé cette vision qui prône l’alliance entre les humains, tous interconnectés, pour avancer et inverser les dérèglements climatiques. Tous ensemble et en impliquant nos enfants les acteurs de demain, nous devons avancer, sans tomber dans la crainte de la collapsologie, l’effondrement de la civilisation humaine.

Cultivons l’optimisme, la gratitude et la joie en pratiquant la communication non violente sans être passif. Les auteurs insistent aussi sur les cinq types d’écologies : intérieure, sociale, environnementale, politique et du langage pour mettre en place une « dynamique exponentielle », depuis l’individu jusqu’au collectif.

Dans les recommandations générales, j’ai aimé ces principes mis en avant : « gager sur la joie et les réussites plutôt que la peur et la culpabilité comme mise en mouvement », « transformer les contraintes en opportunités » et « formuler ce que l’on souhaite advenir plus que ce que l’on souhaite arrêter ».

Des pistes plus concrètes sont listées également sur les thèmes de l’éducation, la ville où l’entreprise.

Un manifeste à mettre en toutes les mains pour agir et rester confiant en l’avenir.

Publié aux éditions Guy Trédaniel collection Le Courrier du livre.

Notation :

Critique de : Le yoga des enfants d’Adeline Blondiau

Le yoga des enfants

Présentation 

Sous la forme d’une balade dans la faune et la flore de notre monde, les enfants de 3 à 12 ans pourront s’approprier ce manuel de yoga de plus de 70 postures et de nombreuses relaxations. Parents et enfants y trouveront une explication sur la philosophie du yoga et ses bienfaits à tout âge, des conseils pour préparer sa séance, des repères anatomiques, un catalogue de postures richement illustré de photographies, des propositions de séance, d’enchaînements, des relaxations et des méditations. Des pages spécialement dédiées aux enfants leur permettront de s’auto-évaluer et d’exprimer leur créativité en coloriant, dessinant… 

L’auteur 

Adeline Blondieau, fille du chanteur et parolier Long Chris et d’antiquaire, ex-femme de Johnny Hallyday, comédienne de la série culte « Sous le soleil », animatrice télé, elle est aussi scénariste de la bande dessinée Les Citadines.

Ma chronique :

Un livre vraiment adapté aux enfants : un contenu très didactique, coloré avec des conseils adaptés aux enfants. Le fond et la forme m’ont convaincue.

L’auteure étant aussi sophrologue, une troisième partie est consacrée à la visualisation, appelée ici relaxation en pleine conscience. Un chapitre est consacré à la respiration : les types de respirations et des respirations utiles pour s’apaiser. Les textes des visualisations, adaptées au jeune public, sont personnalisables et utilisables en clôture de séance de yoga.

Lorsque l’auteure indique qu’elle a imaginé un ouvrage qui permette aux parents et enfants d’échanger et aux enfants de pratiquer en autonomie, je confirme c’est réussi.

Dans la première partie, introduction au sujet, on retrouve des informations pour reconnaître ses besoins et comprendre les bienfaits du yoga.

La deuxième partie explique le déroulé des séances et les postures types. Les différentes postures sont présentées avec une photo, un dessin, une explication de la posture et les bienfaits attendus. Des enchaînements avec plusieurs postures sont ensuite proposés pour pratiquer en autonomie.

Ce livre, rempli de photos pour illustrer les postures et de dessins, est à la fois ludique et très complet : il s’adresse aux enfants et parents.

À découvrir aux éditions Le Courrier du livre chez Guy Trédaniel.

Notation :

Marie-France et Emmanuel Ballet de Coquereaumont : Les rituels de l’enfant intérieur

Rituels de l’enfant intérieur

Résumé :

Votre enfant intérieur est la mémoire de votre vécu enfantin. Il demeure présent en vous quel que soit votre âge. Vivre avec son enfant intérieur, c’est renaître au monde par l’expérience, le ressenti émotionnel et sensitif, l’intuition, le langage symbolique et l’imaginaire.

Les rituels font partie du processus d’intégration de l’enfant en soi. Ces actions métaphoriques et symboliques modifient la perception de soi, de l’autre

et du monde.

Les auteurs

Marie-France et Emmanuel Ballet de Coquereaumont sont psychopraticiens d’inspiration jungienne, spécialistes renommés de l’enfant intérieur dans la lignée des travaux d’Alice Miller et de John Bradshaw. Ils ont créé la méthode et les groupes d’épanouissement personnel Coeur d’enfant en 1990.

Mon avis :

Pour une fois, après l’introduction, je suis passée directement à l’annexe qui présente l’historique du concept de l’enfant intérieur.

Voici un extrait de la définition d’un des auteurs « c’est une manière d’appréhender le monde par l’expérience, le ressenti émotionnel et sensitif, l’intuition, le langage symbolique et l’imaginaire ». Pour expliquer l’origine de ce concept, les auteurs évoquent Jung, Éric Berne avec l’analyse transactionnelle et plus récemment Richard Schwartz ou Peggy Pace.

Je vous rassure, l’ouvrage n’est pas que théorique et pour éclairer leur propos, des témoignages issus de leur démarche thérapeutique sur l’enfant intérieur éclairent le lecteur. Des cas concrets sont présentés pour lesquels des prises de conscience s’opèrent. Par exemple, ce qui est nommé « abandonner sa conviction figée » : c’est une croyance négative de soi-même issue souvent de traumatismes de la petite enfance, en libérant un enfant intérieur prisonnier de ces sentiments toxiques, sa véritable nature peut se révéler.

J’ai apprécié aussi les méditations comme la toute première « la respiration de l’enfant intérieur » pour installer naturellement le calme intérieur (à écouter avec le CD fourni).

J’ai aussi été sensible aussi au paragraphe sur la respiration consciente pour vivre mieux de fortes émotions.

Vous trouverez bien d’autres pistes pour renouer avec votre enfant intérieur en parcourant ce guide.

Paru aux éditions Le Courrier du livre.

Notation :