Critique de : Mon chemin de liberté de Pierre Basset

Mon chemin de liberté

Présentation :

1 600 kilomètres de marche, face à l’hiver, à la solitude, sans argent, avec ses vêtements pour seul bagage… À 20 ans, Pierre est parti sur le chemin de Compostelle pour vivre « autre chose » et ne pas s’enfermer dans une vie routinière. Ce livre est le récit de cette expérience, un défi physique mais surtout un voyage spirituel au bout de soi-même. Le doute, le froid, la faim, la fatigue, rien ne l’arrête. Sur ce long chemin, il fait des rencontres, des gens lui ouvrent leur porte, lui offrent un repas et cette humanité le transforme profondément. Le voyage fait comprendre à Pierre que la vraie vie n’est pas d’avoir un bon travail, du confort matériel et de la reconnaissance sociale

L’auteur :

Pierre Basset a 24 ans. Il vit entre Paris et Mayotte et a plusieurs cordes à son arc : enseignant, vidéaste, directeur d’associations caritatives et sportif de haut niveau. Son objectif est de vivre à fond et en accord avec lui-même. Il prépare un nouveau défi : rejoindre l’Inde en courant !

Ma chronique :

Un témoignage à méditer qui nous amène à réfléchir sur nos choix de vie.

Ce jeune homme a décidé de parcourir à pied en plein hiver le chemin entre Le Puy en Velay et Saint-Jacques de Compostelle.

Avec très peu d’argent en poche, il a besoin des autres pour y arriver et c’est là que de petits « miracles » comme il le raconte se produisent. Des gens désintéressés et généreux vont l’aider. Il va aussi rencontrer l’indifférence, l’hostilité et des éléments naturels déchaînés (de la neige même).

Il a écrit ce livre pour témoigner et partager cette expérience : « j’écris ce que j’aurais aimé lire avant de partir ».

Aller au bout de ses rêves et décider de sa vie, tels sont les grands bénéfices de cette marche décrits par l’auteur.

Ce beau récit est à la fois émouvant et instructif.

Paru chez City Éditions.

Notation :

Critique de : Le yoga du visage de Danielle Collins

Le yoga du visage

Présentation :

On sait depuis des siècles que le yoga est source de bien-être pour le corps. Ce que l’on sait moins, c’est que cette discipline a également des vertus pour tonifier le visage : le yoga facial est le meilleur moyen de rajeunir, d’avoir une peau plus ferme, plus saine. Les enseignements de ce livre se pratiquent très simplement, sans capacités ni connaissances particulières. Quelques minutes de pratique suffisent pour, jour après jour, illuminer votre apparence.

L’auteure :

Danielle Collins est coach. Elle pratique le yoga depuis une vingtaine d’années. Très réputée en Angleterre, elle présente une émission hebdomadaire sur la BBC où elle dispense des cours de yoga et de bien-être.

Ma chronique :

Un livre ou plutôt un guide riche en illustrations, photos, astuces et propositions qui permet à chacun de pratiquer un mode de vie holistique. 

Même si cet ouvrage est centré sur le yoga du visage, apprehender une approche globale couvrant beauté, santé et bien-être est un vrai « plus ».

Lorsque l’auteure nous cite tous les bienfaits de ce yoga du visage, comment ne pas être convaincue ? Dans la liste de ce que ce yoga peut nous apporter : « une peau plus lisse », « une apparence plus tonique », « moins de fatigue oculaire », « un esprit plus serein » ou « une conscience accrue ».

Comment pratiquer ? L’idéal est d’y consacrer 20 ou 30 minutes par jour, 20 minutes pour des résultats optimaux, l’important étant de le faire régulièrement même sur une minute c’est à dire un exercice chaque jour.

Les mouvements que j’ai rapidement intégrés : « le papillon », « le penseur » ou « l’oiseau ». Il suffit de piocher dans les exercices proposés avec les résultats escomptés pour composer son rituel.

En fin de livre, dans les conseils complémentaires, j’ai remarqué la pratique de la visualisation dont les bénéfices sont démontrés et utilisés en sophrologie.

Un ouvrage attractif avec son format, semi-poche et son contenu riche.

Paru chez Éditions Ideo chez City Éditions.

Notation :

Critique de : Le parfum des poisons de Claude Rodhain

Le parfum des poisons

Résumé :

Un adolescent en haillons, crasseux, observe sa mère adoptive préparer d’étranges mixtures malodorantes. Il se nomme Pontus, mais son nez très proéminent lui vaut le surnom de « Patate ». Grâce à sa malformation, qui lui donne la capacité de sentir le plus infime parfum à des dizaines de mètres, il est promis à un destin exceptionnel, plein de fougue et d’intrigues. En effet, en pleine « affaire des Poisons », Pontus est repéré par Monsieur de la Reynie, le lieutenant général de police qui l’engage en tant que renifleur personnel de Louis XIV. Ses capacités vont lui permettre de confondre des empoisonneuses, de déjouer des assassinats et de devenir, rapidement, une célébrité.

L’auteur :

Claude Rodhain, avocat honoraire, vit dans le Sud de la France. Il est l’auteur de plusieurs romans historiques, d’un thriller et d’une autobiographie. Finaliste du prix des lectrices du magazine Elle, il signe un magnifique roman historique au style flamboyant.

Ma chronique :

Un roman historique passionnant qui nous plonge au cœur de cette grande affaire des poisons.

Notre héros, Pontus, aura une vie extraordinaire grâce à sa difformité, un nez énorme qui le dote de capacités olfactives hors normes. Nous suivons son ascension avec intérêt et beaucoup de craintes pour sa sécurité car son don va permettre de confondre de nombreuses empoisonneuses.

Très vivant, bien campé dans ce dix-septième siècle dans lequel le roi soleil règne en maître, j’ai suivi avec plaisir et intérêt cette histoire. Comme chacun, j’avais un vernis historique sur cette histoire des poisons, j’ai beaucoup appris avec ce livre de ce procès qui vit défiler plus de quatre cents accusés dont certains en lien avec des proches du roi. 

J’ai même recherché sur Internet si ce héros si particulier avait existé, une preuve du réalisme de ce roman !

À découvrir en cette rentrée de janvier chez City Éditions.

Notation :

Critique de : 28 jours pour lâcher prise de Nicoletta Savora

28 jours pour lâcher prise

Présentation 

28 jours, c’est le temps que met la lune pour faire le tour de la Terre. C’est aussi le temps nécessaire pour transformer les habitudes de notre cerveau et modifier nos mauvais schémas de pensée. Commencez dès aujourd’hui à lâcher prise en abandonnant les émotions négatives qui vous empêchent d’avancer. Grâce à des conseils, mantras positifs, exercices de méditation, de respiration et des rituels de détente, ce programme vous aide à mieux vivre et accepter l’instant présent. 

L’auteure 

Nicoletta Savova est coach et thérapeute. Elle anime des conférences et ateliers de thérapies orientées vers les techniques comportementales et cognitives permettant d’acquérir une attitude positive et gagnante face aux difficultés de la vie.

Ma chronique 

Très concret avec de jolies illustrations, un ouvrage qui a pour vocation de nous aider à lâcher prise.

J’ai pris plein de notes tout au long de ma lecture pour revenir plus facilement sur les conseils et outils qui me correspondent.

Ce que j’ai apprécié le plus c’est la diversité des propositions et la démarche progressive. Tout est présenté avec beaucoup de clarté, une dose d’humour et de beaux dessins. J’ai aimé aussi les encadrés « l’histoire de Nicoletta » qui nous raconte comment elle a intégré chacun de ses conseils.

Ce qui m’a parlé le plus : établir une liste de nos souhaits et obstacles pour y arriver, créer son mantra positif, utiliser la visualisation créatrice, pratiquer la gratitude et ho’oponopono.

Ce livre se présente comme un journal de bord sur 28 jours, étape par étape nous apprend à lâcher prise et cela fonctionne.

Je vous recommande cet ouvrage.

Paru chez City Éditions collection Ideo.

Le site de l’auteure : https://ecoledepenseepositive.com

Notation :

Critique de : La mémoire des oubliés de Pascale May

La mémoire des oubliés

Résumé :

Employée au musée des Beaux-Arts de Bernay, en Normandie, Ondine est fascinée depuis toujours par le portrait d’un jeune homme aux yeux bleu lagon. Quand elle rencontre Thibault, le petit-fils de l’artiste qui a peint ce tableau, les jeunes gens décident de se lancer dans une passionnante enquête pour découvrir l’identité du modèle. Progressivement, le passé refait surface et, avec lui, des secrets jalousement gardés depuis des décennies. D’anciennes lettres les mènent sur les traces d’une tragédie qui s’est nouée dans les années 1940. 

L’auteure :

Pascale May est praticien hospitalier et vit en Bretagne. Musicienne amateur, elle est également boulimique de littérature et d’écriture. La mémoire des oubliés est son deuxième roman, une émouvante saga familiale.

Ma chronique :

Beaucoup d’émotions dans ce livre : une belle histoire que j’ai lue avec fébrilité ayant hâte de découvrir tous les secrets de ces familles.

L’intrigue est bien construite, les personnages vrais et bouleversants pour certains.

L’histoire débute à Paris, à la fin de la seconde guerre mondiale au sein d’une famille aisée grâce à la passion du père pour les belles toiles. Puis nous revenons à la période d’aujourd’hui, en Normandie dans un musée face à un tableau qui va jouer un grand rôle dans cette histoire.

Une lecture rythmée par les aller-retours entre aujourd’hui et le passé pousse le lecteur à tourner vite les pages.

Je revenais fréquemment à l’arbre généalogique présent en début de livre pour situer tous les personnages qui constituent plusieurs générations.

Secrets, drames, amours, peinture et pouvoir sont au cœur de ce récit.

À lire pour l’ambiance et l’histoire. Une jolie plume contribue au plaisir de lecture.

Paru aux éditions City Éditions.

Notation :