Chronique de : La route du lilas d’Eric Dupont

Résumé 
Chaque printemps, Shelly et Laura traversent les États-Unis pour suivre la floraison du lilas. En plus de leur offrir quelques mois de lilas supplémentaires, ce périple leur permet de faire passer clandestinement la frontière canadienne à des femmes en fuite qui veulent refaire leur vie. Cette année, elles accueillent Maria Pia, sexagénaire brésilienne, à bord de leur camping-car. Initiée au rite de l’écriture sous l’influence du parfum enivrant du lilas par ses deux compagnes de voyage, Maria Pia dévoile au fil des jours et des pages les raisons de sa cavale, son histoire ainsi que celle des femmes qui ont marqué sa vie. 

L’auteur :
Eric Dupont est un écrivain québécois francophone, né en Gaspésie, region du Bas-Saint-Laurent le 16 juin 1970. Éric Dupont enseigne actuellement la traduction à l’université McGill de Montréal (diplôme d’études supérieures en traduction et certificat en traduction). Il a obtenu le prix d’excellence en enseignement de l’École d’éducation permanente de l’université McGill en 2011.


Ma chronique :
Un road trip féministe qui ne peut laisser le lecteur indifférent. Même si l’avis est mitigé, après cette lecture, il faut rendre hommage à l’imagination et aux envolées lyriques de l’auteur. 

Par contre, je lui reproche son style décousu, des développements parfois trop longs et une dernière partie de type dystopie qui nous éloigne du cœur du sujet du livre, grande déception pour le lecteur.

Oui, Pia, la brésilienne est attachante et son histoire rocambolesque suscite notre intérêt mais trop de digressions et une non linéarité du récit ont éteint mon ardeur à cette lecture.

Ce n’est donc pas un rendez-vous réussi avec cet auteur que je découvre, aussi je suis curieuse de découvrir vos avis.

Publié aux éditions Harper Collins.

Notation :

Critique de : Les antisèches du bonheur de Jonathan Lehman



Présentation :

Un jour de 2009, Jonathan Lehmann, déprimé par sa vie d’avocat d’affaires à Wall Street, décide de tout quitter pour s’installer en Californie et partir en quête de son bonheur. Là-bas, il découvre la « science du bonheur », point d’intersection entre les sagesses ancestrales et les sciences contemporaines, qui va changer sa vie. Quatre ans plus tard, il revient en France avec une méthode originale, fruit de ses recherches et expériences : Les Antisèches du Bonheur.

L’auteur :

Jonathan Lehmann est né d’un père américain et d’une mère française. Etudiant brillant, il entre en 2003 dans un grand cabinet d’avocats new-yorkais, dont il démissionne sept ans plus tard. En 2015, il crée la page “Les Antisèches du Bonheur”, sur Facebook, où il partage ses découvertes sur le bonheur.

Ma chronique :

Un franc-parler pour des conseils clairs avec beaucoup de concret : bref, ça donne envie de se lancer et cela nous sera forcément bénéfique, preuves à l’appui.

Bien que certaines pistes explorées par ces antisèches du bonheur ne soient pas nouvelles et souvent citées (méditation, gratitude, la compassion…), j’ai surtout apprécié les précisions sur le pourquoi de ces différentes méthodes et l’explication des bienfaits.

Le discours de l’auteur est complètement ancré dans son expérience et ses exemples très concrets. L’ouvrage donne vraiment envie d’utiliser les antisèches proposées, sa métamorphose appuie aussi la portée des propositions.

Conquise par la sincérité des propos et la sensibilité de l’auteur que l’on perçoit tout au long du texte, qui renforcent la portée de ses propos et donnent envie au lecteur d’expérimenter ces antisèches.

J’ai pris beaucoup de notes au fur et à mesure de ma lecture, je vous livre ce que j’ai préféré :

  • La pratique de la méditation : il nous propose une définition simple précisant qu’il faut porter son attention sur l’instant présent, de ne pas arrêter de penser, ne pas suivre nos pensés et ramener notre attention à l’instant présent. Suivent des propositions pour se lancer doucement puis ancrer cette habitude avec des techniques simples et des mini-méditation. Là aussi, c’est le concret qui prime.
  • Répondre à la négativité par la compassion : en lien avec le deuxième accord toltèque de Miguel Ruiz « ne rien prendre personnellement », la compassion est un simple changement de perspective
  • Chercher le juste équilibre entre l’être et le devenir et entre le chemin et la destination, « quand on aime pleinement le chemin, on atteint les plus hauts sommets ».

Quinze autres antisèches à découvrir dans cet ouvrage pour se sentir mieux au quotidien.

Le site internet de l’auteur 

Paru aux éditions Harper Collins.

Notation :

Mes coups de cœur livresques de 2019

Une année riche en découvertes, voici mes 12 romans préférés classés par date de parution, à la suite les documents et ouvrages de développement personnel les plus marquants de l’année :

Edith et Olivier de Michèle Forbes 

Belle-Amie d’Harold Cobert

Tout ce que tu vas vivre de Lorraine Fouchet 

La salle de bal d’Anna Hope

Les déracinés de Catherine Bardon

À la ligne de Joseph Ponthus 

Assassins de Jean-Paul Delfino 

Les vignes de Sarah de Kristen Harnisch 

La fuite en héritage de Paula McGrath 

Mortelle tentation de Christophe Ferré 

Sonate pour Haya de Luize Valente 

Le hameau des purs de Sonja Delzongle 

Autres ouvrages  de la catégorie « document » ou de « développement personnel », coups de cœur de 2019 : 

Ubuntu je suis car tu es de Mungi Ngomane 

Guérir un chemin d’amourette de conscience de Joëlle Maurel

Sagesse du Japon de Mari Fujimoto

Quarante courtes séances de sophrologie d’Alain Zulli

Critique de : Vengeance de Lisa Jackson

Vengeance
Vengeance

Résumé:
Jonah, patriarche de la riche famille McKee, décède dans un accident de voiture. Son épouse est pourtant convaincue qu’il a été assassiné et supplie ses enfants de découvrir la vérité sur la mort de leur père. Tandis que l’enquête pour meurtre s’ouvre, une lettre, trouvée dans les affaires personnelles de Jonah, révèle une nouvelle facette de sa personnalité. Et si cet homme, à la réputation déjà sulfureuse, avait poussé l’art de la manipulation jusqu’à son paroxysme ?
Max, Jenner et Casey, les héritiers McKee ne vont pas seulement être confrontés à une dérangeante vérité.

L’auteur :
Lisa Jackson est une habituée des listes des meilleures ventes aux Etats-Unis, où chacun de ses romans est un succès. Incontestablement l’une des « reines du crime », elle est membre de Mystery Writers of America et de International Thriller Writers.

Ma critique :
Un pavé de sept cent pages pour une histoire familiale complexe.
Un thriller avec meurtre, incendie et enlèvement concernant les membres de la famille McKee. Le père, tout puissant, meurt dès les premières pages. Accident de la route ou meurtre ? Par la suite, on fait connaissance avec la veuve et ses trois enfants. Ceux-ci ont des histoires amoureuses compliquées.
Thriller ou pas thriller ? Je me suis posée la question.

Le terme thriller ne me parait pas tout-à-fait approprié pour ce livre, on s’appesantit davantage sur les relations amoureuses des personnages que sur l’histoire policière.

Des longueurs aussi dans un livre de sept cent pages : pas assez de rythme et une intrigue mince.
J’ai été plutôt déçue par ce livre.
Donnez-moi votre avis après lecture.

Publié chez Harper Collins.

 

Notation :

Critique de : Cléopâtre de Alberto Angela.

Présentation :
Peu de femmes peuvent se vanter d’avoir autant marqué les esprits que Cléopâtre. La dernière reine d’Égypte antique a séduit les puissants mais a surtout fait de son nom un symbole de puissance. Alberto Angela, vulgarisateur de génie, nous entraîne sur les pas de cette femme d’exception. Dans un monde antique dominé par les hommes, elle a permis au royaume d’Égypte de connaître une expansion fulgurante. Femme de pouvoir, douée dans l’art de la négociation comme dans celui de la guerre, elle est une grande stratège et une figure incroyablement visionnaire.

L’auteur :
Alberto Angela est connu pour mettre l’Histoire à portée de tous grâce à ses émissions culturelles à succès. Son secret ? Faire revivre l’Histoire à travers les yeux de ceux qui en furent les acteurs. Il est l’auteur de nombreux best-sellers, comme Les Trois Jours de Pompéi (Payot, 2014).

Ma chronique :

Ce pavé de cinq cent pages se lit comme un roman bien que ce soit une biographie romancée.

L’auteur s’est concentré sur quatorze années : de l’an quarante quatre avant J.-C. jusqu’à l’année trente. Une période où l’on croise César, Cassius, Marc Antoine, Octavien et Cléopâtre.

Tout est minutieusement raconté, tout semble réel même si, comme le précise l’auteur, son imagination a comblé les pans de l’histoire méconnus.

N’étant pas historienne, je ne sais pas si ce récit plaira aux historiens mais pour tous les autres, le charme devrait opérer.

En fin d’ouvrage l’auteur a inséré des cartes et une bibliographie qui complètent le récit déjà bien documenté.

Ni un roman ni un livre d’histoire, entre les deux, une lecture agréable et instructive.

Paru aux éditions Harper Collins.

Notation :