Chronique de : Tant que nous serons séparés de Tamara McKinley

Résumé :

Sussex, octobre 1942. Mary Jones, tout juste 18 ans, accompagne à la gare son petit ami de toujours, Jack, qui part sur le front. Sur le chemin du retour, elle apprend que le presbytère de ses parents a été bombardé. Des décombres elle parvient à extraire le coffre de son père, qui contient ses journaux intimes. Chez les parents de Jack, où elle a trouvé refuge, Mary en prend connaissance. Et ce qu’elle lit la bouleverse…

L’auteure :

Née en Tasmanie, Tamara McKinley vit sur la côte sud-est de l’Angleterre, où se déroule l’action de sa saga « La pension du Bord de mer ». Ses romans, dont La Dernière Valse de Mathilda – l’ édition française de ce best-seller s’est vendue à plus de 400 000 exemplaires –, ont tous paru aux éditions de l’Archipel.

Ma chronique :

Nous retrouvons ici tous les héros de la série de « La pension du bord de mer » que Mary, l’héroïne de cet épisode, va découvrir.

Comme les autres tomes, celui-ci peut se lire indépendamment des autres.

Pendant la seconde guerre mondiale, le destin de la jeune Mary bascule après l’incendie du presbytère habité par sa famille. Des révélations vont l’entraîner à faire un grand voyage qui la conduira à rencontrer les fabuleux habitants de la pension du bord de mer. 

Tamara mêle toujours habilement la grande histoire et le destin de ces héros. Nous suivons Mary dans son travail en lien avec l’industrialisation du pays. D’autres jeunes femmes participent également à l’effort de guerre. 

Peggy, qui gère la pension, reste mon personnage préféré pour son courage, sa joie de vivre et son envie d’aider son prochain. Cote personnage masculin, Ron, son beau-père, brave et généreux est sa « béquille » lorsqu’elle craque. N’oublions pas Cordelia, la plus ancienne pensionnaire devenue un membre de la famille. J’ai beaucoup d’empathie pour tous ces personnages devenus familiers tome après tome.

J’ai hâte de lire la suite, la fin nous laissant un peu sur notre faim…

À lire sans modération.

Paru aux éditions L’Archipel

Notation :

Chronique de : Les Échos du souvenir de Tamara Mc Kinley

Les échos du souvenir

Résumé :

1936. À peine arrivée à Paris, la Ville Lumière apparaît à Annabelle Blake, jeune infirmière contrainte de fuir Londres, comme la cité de tous les possibles. Elle y fait la connaissance d’Étienne, poète en devenir, et de Henri, peintre en quête de reconnaissance. Ensemble, ils passent leurs journées à flirter et à prendre du bon temps. Mais ce Paris bohème n’est pas qu’une fête, d’autant que la guerre civile menace en Espagne…

L’auteure :

Née à Launceston (Tasmanie) en 1948, Tamara McKinley quitte l’Australie pour la Grande-Bretagne, où elle intègre un pensionnat de jeunes filles du Sussex. Elle est l’auteure de sagas australiennes – de La Dernière Valse de Mathilda (2005), traduit dans 20 pays

Ma chronique : 

Je suis toujours conquise par les romans de Tamara, j’aime l’ambiance de ses livres et ses intrigues.

Pour une fois, pas de destination lointaine, l’histoire se déroule principalement à Paris avec des incursions en Espagne et à Londres. En fin d’ouvrage, Tamara explique être venue à Paris, invitée par l’éditeur français (L’Archipel) et avoir succombé aussi aux charmes de Paris qui lui ont donnés envie d’écrire cette belle aventure.

Nous allons croiser des peintres dans les années trente, des combattants anti franquistes, des infirmières courageuses puis des résistants.

Français, espagnols ou anglais, tous vont se retrouver au cœur de combats sans merci. Le peintre basque Henri et Annabelle l’infirmière anglaise tissent une idylle dans un monde en guerre.

Tamara met en scène avec talent la guerre d’Espagne, le monde de l’art ou le Paris bohème avec un grand sens du romanesque.

Cette lecture reste dépaysante et délassante, beaucoup d’humanité se dégage de ce récit comme pour les autres publications de cette auteure. C’est aussi pour cette raison que je vous recommande cette lecture.

Paru aux éditions de l’Archipel.

Notation :

Chronique de : L’avenir nous appartient de Tamara McKinley

L’avenir nous appartient

Résumé :

Londres, 1942. Pour fuir les bombardements autant qu’un mari violent, la jeune Ruby Clark est contrainte de quitter la ville. Direction Cliffehaven, sur la côte sud-est de l’Angleterre. Sur place, Ruby tente de se reconstruire et d’oublier l’épisode traumatisant qu’elle a vécu. Par chance, elle trouve vite un emploi d’ouvrière dans une usine d’armement et une chambre chez l’habitant. Mais le couple qui l’héberge n’a rien d’hospitalier, et Ruby craint de vivre un nouveau calvaire.

L’auteure :

Née à Launceston (Tasmanie) en 1948, Tamara McKinley émigre en Grande-Bretagne, où elle intègre un pensionnat de jeunes filles du Sussex. Ses romans, de La Dernière Valse de Mathilda (2005), traduit dans plus de 20 pays, ont tous paru aux éditions de l’Archipel avant d’être publiés en Archipoche. Tamara McKinley vit sur la côte Sud de l’Angleterre.

Ma critique :

Tamara est une de les auteures fétiches, ouvrir un de ces livres est toujours la promesse d’une belle lecture. Cette fois encore je n’ai pas été déçue.

J’aime son style très fluide, ses personnages extrêmement attachants et remplis d’humanité. Souvent, comme ici, il s’agit d’un combat entre des « méchants » et des «bons » qui se défendent comme ils le peuvent. 

Celle qui remporte tous les suffrages en terme de gentillesse est Peggy, remplie naturellement d’une grande bonté, toujours généreuse même en ces temps de guerre. 

Ruby, personnage central ici, pourra compter sur elle heureusement.

Le thème des violences conjugales est abordé ici au travers des aventures malheureuses de Ruby qui doit se défendre d’un mari qui a pris le pouvoir sur sa femme et la terrorise. Le climat de ces années sombres en filigrane de l’histoire donne une intensité plus dramatique.

J’aime beaucoup le personnage de Mme Finch, Cordelia, la plus ancienne pensionnaire du « Bord de mer » toujours prête à aider son prochain.

En résumé, une lecture douce, qui requinque malgré les thèmes abordés : de nouveau une réussite.

À mettre dans toutes les mains.

Publié aux éditions l’Archipel.

Notation :

Critique de : Lune de Tasmanie de Tamara McKinley

L’une de Tasmanie

Résumé :

1905. À la mort de son mari, Christy décide, à bientôt 65 ans, de se rendre en pèlerinage sur l’île de Skye, en Écosse, terre rude où elle a passé les quinze premières années de sa vie. Avant que ses parents ne soient contraints à l’exil et s’installent en Tasmanie, au sud de l’Australie.

L’auteure :

Née à Launceston (Tasmanie) en 1948, Tamara McKinley émigre en Grande-Bretagne, où elle intègre un pensionnat de jeunes filles du Sussex. De La Dernière Valse de Mathilda (2005), traduit dans plus de 20 pays, à La Route de Savannah Winds (2019), ses romans ont tous paru aux éditions de l’Archipel, puis en Archipoche. Mère de trois enfants, Tamara McKinley vit sur la côte sud-est de l’Angleterre, où se déroule l’action de cette saga.

Ma chronique :

J’ai beaucoup aimé le nouveau roman de Tamara, un de ces meilleurs romans à mon sens, j’ai été très touchée par l’histoire.

On s’attache immédiatement à l’héroïne Christy, pilier de sa famille, une femme forte qui cache aux siens ses failles. Repartie vers les terres de son enfance, elle y entraîne sa fille et petite-fille. Le voyage va les métamorphoser toutes les trois.

Leurs maris et fils restés au pays devront dénouer les fils de l’histoire compliquée de Christy en lien avec sa jeunesse. 

Ce que je retiens de cette lecture : l’émotion à l’état pur avec ces femmes fortes remplies d’une profonde humanité et porteuses de valeurs qui ont fait écho en moi.

Tous les ingrédients d’une belle lecture sont réunis : une intrigue palpitante avec des personnages forts, un rythme soutenu et intense plus le dépaysement garanti avec les aller-retours entre l’Ecosse et la Tasmanie.

En synthèse, une lecture parfaite pour l’été : une histoire émouvante et dépaysante, quoi de mieux ?

Paru aux éditions L’Archipel.

Notation :

Critique de : Quand on ne peut oublier de Tamara McKinley

Quand on ne peut oublier
Quand on ne peut oublier

Résumé :
Décembre 1941. Le père de Sarah Fuller, 19 ans, dirige une plantation d’hévéas en Malaisie, ou sa famille mène une vie de riches colons. Mais le conflit qui secoue l’Europe gagne cette partie du monde.Quand les Japonais commencent a bombarder Singapour, Sarah est contrainte de quitter sa famille et son fiance, Philip, pour aller trouver refuge en Angleterre. La longue traversée vers le vieux continent s’annonce périlleuse. Or, ni elle ni sa sœur Jane – qui requiert une attention constante – ne savent si leur grand-tante, censée les accueillir, est toujours de ce monde…

L’auteur :
Née à Launceston (Tasmanie) en 1948, Tamara McKinley émigre en Grande-Bretagne, où elle intègre un pensionnat de jeunes filles du Sussex. De La Dernière Valse de Mathilda (2005), traduit dans plus de 20 pays, à La Route de Savannah Winds (2019), ses romans ont tous paru aux éditions de l’Archipel, puis en Archipoche. Mère de trois enfants, Tamara McKinley vit sur la côte sud-est de l’Angleterre.

Ma chronique :
Choisir un roman de Tamara McKinley c’est l’assurance de lire une histoire dépaysante, au cœur d’une période historique tourmentée avec des héros très attachants : que du bonheur !
Un livre qui fait du bien et nous réconcilie avec le genre humain : comment ne pas succomber au grand cœur de Peggy, mon héroïne préférée ? Peggy gère sa pension en pensant chaque jour aux petits bonheurs qu’elle pourra apporter aux siens et en ses temps de restrictions c’est précieux !
L’histoire débute en Malaisie alors que les japonais s’apprêtent à bombarder Singapour. Sarah et sa famille voient leur vie paisible bouleversée. L’auteure décrit le quotidien de cette famille au milieu de cette guerre, la plantation à gérer puis la décision de partir.

Après la partie malaisienne nous retrouvons l’Angleterre et la pension du Bord de Mer, la famille malaisienne y a une parente.
C’est là que Peggy et ses proches interviennent avec ces ingrédients magiques : l’amitié, l’amour et l’entraide. Oui c’est un florilège et on en redemande.
En synthèse : une histoire touchante avec des personnages aux destinées étroitement liées à cette période perturbée de la seconde guerre mondiale. 

En refermant ce livre, on se dit : à quelle date paraît la suite ?

Rapidement j’espère…

Paru aux éditions de l’Archipel.

Notation :