Chronique de L’homme qui marche de Jean-Paul Delfino

L’homme qui marche

Résumé :

Marié, deux enfants, Théophraste Sentiero est un homme sans histoires. Aussi prête-t-il peu d’attention à ces tremblements inopinés qui agitent ses jambes et ses pieds en ce soir de Noël. Hélas, ces trépidations s’accentuent et la médecine n’y entend rien…

L’auteur :

Né à Aix-en-Provence, où il réside, Jean-Paul Delfino est scénariste et auteur d’une vingtaine de romans dont Les Voyages de sable (prix des romancières 2019) et Assassins !, récompensé par l’étoile du meilleur roman français 2019 décernée par Le Parisien-Aujourd’hui en France.

Ma chronique :

J’ai aimé déambulé dans Paris avec Théo, ce personnage inclassable, dont la vie étriquée et triste va se métamorphoser.

Son existence est bouleversée suite à un problème physique : ses jambes sont soumises à des « impatiences » et ses pieds se mettent à bouger sans s’arrêter.

Sa femme le rejette et les médecins l’inquiètent.

Pourquoi penser que c’est un souci ? Pourquoi ne pas voir autrement la situation, l’accepter et même en faire une force ?

On assistera ainsi à un véritable tour de force : la transformation de Théo grâce aux bons conseils d’un libraire.

Ce héros et son histoire m’ont fait penser à Marcel Aimé et à la nouvelle « Le passe muraille », un être simple avec une vie passe-partout découvre la fantaisie, l’amour.

Son petit côté fantastique et de belles déclarations d’amour à la littérature m’ont enchantée.

Un roman inclassable comme son héros, très réussi, qui donne envie de marcher et de lire.

Bravo Monsieur Delfino.

Publié aux éditions Héloïse d’Ormesson.

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Notation :

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