Julie OTSUKA : Certaines n’avaient jamais vu la mer

 

Un de mes coups de coeur de cette rentrée littéraire.

C’est un livre profond, puissant, poétique aussi.

Ce qui étonne, c’est sa construction narrative avec l’emploi du « nous », c’est l’histoire de toutes ces femmes en même temps et montre une solidarité entre elles.

Ce que nous raconte cette petite fille d’émigrés japonais c’est le destin de jeunes filles japonaises qui ont quitté leur île pour les Etats-Unis dans les années 20.

Leurs parents les ont vendues à des maris qui vivent aux Etats-Unis et se décrivent beaux, gentils et riches.

Chaque jeune fille a la photo de son promis en médaillon.

Quelle déception en arrivant !

Le mari n’est plus si jeune ni riche, les jeunes filles sont obligées de travailler dur dans des exploitations agricoles ou comme « bonnes » ou même deviennent prostituées.

Le racisme des américains de souche est très présent aussi jusqu’à éclater pendant la guerre, les immigrés japonais sont alors vus comme des ennemis.

L’émotion nous étreint de plus en plus au fur et à mesure de la lecture de ce court roman.

Emouvant, à lire …

Spéciale dédicace pour Mathilde qui m’a permis de découvrir ce livre

 

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