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Critique de : Guérir un chemin d’amour et de conscience de Joëlle Maurel

Guérir un chemin d’amour et de conscience
Guérir un chemin d’amour et de conscience

Présentation :

Grâce aux progrès des neurosciences et aux recherches en physique quantique, une révolution est en cours dans notre approche de la maladie. Les bienfaits de la méditation, du yoga et des pratiques de détente sont enfin reconnus par les médecins ainsi que l’impact des émotions, des pensées positives, de la visualisation, de l’hygiène de vie et de l’alimentation sur notre santé et nos potentiels de guérison.
Joëlle Maurel nous invite à devenir de plus en plus autonomes et actifs pour préserver notre santé ou nous engager sur notre chemin de guérison.

L’auteur :
Docteur en Sciences de l’Éducation, psychothérapeute-analyste jungienne, spécialiste des états modifiés de la conscience, diplômée de l’Institut de psychologie transpersonnelle à Paris et formée aux approches psychocorporelles et psycho-spirituelles. Ses recherches sur l’exploration de la conscience humaine, à partir de l’observation clinique, de son expérience intérieure et de l’étude théorique, tentent d’articuler les différents champs des sciences humaines occidentales avec l’expérience spirituelle et les enseignements traditionnels orientaux. 

Ma chronique :
J’ai d’abord connu le travail de Joëlle Maurel par ses textes de méditations guidées avec son livre « Relaxations et méditations guidées ». Une bible pour les thérapeutes, sophrologues notamment, à la recherche de textes de relaxations et pour tous ceux qui veulent devenir plus sereins.
Joëlle Maurel a un vrai talent pour écrire des textes de relaxation particulièrement adaptés aux effets attendus et renouer comme elle le précise avec notre « pouvoir de guérison ». 
L’auteure insiste sur l’importance du « pouvoir de l’intention positive et de la visualisation », c’est aussi ce qui est prôné en sophrologie.

La préface rédigée écrite par un médecin précise bien que l’auteure n’oppose pas la médecine scientifique à d’autres thérapies mais suggère une médecine dite « intégrative » et globalisée. 
L’auteure nous guide, comme elle le précise, d’aller vers un mieux-être et de préserver notre santé : ces conseils ne sont pas réservés aux malades déclarés.
Nos maladies sont souvent la conséquence d’un déséquilibre de notre « système écologique intérieur »; améliorons l’écoute de soi et l’attention pour percevoir les messages que notre corps nous adresse.
Les approches proposées passent par le développement de la confiance en soi, la pratique du yoga ou QI gong, ou du tai-chi-chuan.

Pour diminuer le stress et atteindre « l’harmonie dans la totalité de notre organisme », elle nous propose de nous relaxer et nous rappelle qu’une séance de relaxation passe par la relaxation physique puis émotionnelle et mentale. La pratique régulière de la relaxation améliore toutes les fonctions de l’organisme et du cerveau.

Oui je confirme que c’est bénéfique et utilisé notamment en sophrologie.

Ce livre est très complet et apporte des explications sur l’impact sur notre corps (et esprit) de ces thérapies, pratiques et relaxations. De précieux conseils sont donnés notamment pour sortir du stress.
De multiples textes de relaxation à écouter sans modération sont inclus ainsi qu’un CD de trois heures trente de méditations guidées.

Un livre indispensable pour mieux se connaître et être plus serein.

Publié aux éditions Guy Trédaniel.

Critique de : L’homme qui avait peur de rêver de Stephanie Zeitoun

L'homme qui avait peur de rêver
L’homme qui avait peur de rêver

Résumé:
À la veille d’une compétition de golf prestigieuse, Mathieu, fils de paysan de 45 ans, y voit la possibilité de changer de vie. Alors qu’il s’endort aux côtés de la fille du président de la Fédération française de golf, il rêve de sa victoire face aux plus grands joueurs de la planète… Dans ce rêve étrange, une femme sublime se dirige vers lui, mais au moment de la saluer, il s’effondre, aveuglé tant par les flashs des photographes que par l’aura de cette mystérieuse créature onirique. Totalement inconscient, il ne perçoit que la voix sensuelle et péremptoire de celle dont la beauté l’a foudroyé : « L’amour rend aveugle ceux qui ne voient pas avec leur cœur… »
Au réveil, atteint d’une cécité inexplicable, Mathieu est à l’aube d’une transformation de vie radicale.

L’auteure :
Stéphanie Zeitoun est écrivain et journaliste spécialisée dans le bien-être et les médecines douces. Elle s’intéresse à toutes les techniques de soin du corps et de l’esprit, dans sa globalité. Elle pratique la sophrologie depuis plusieurs années.

Ma chronique :

Un bon roman de développement personnel qui distille ses messages pour s’accomplir. 
Dans ce livre, il est question d’hypnose, de sophrologie ou de psychologie positive.
Un peu caricatural au début puis heureusement cette sensation disparaît et on s’attache aux personnages.

Le héros Mathieu est un arriviste égoïste qui utilise sa fiancée pour s’élever socialement. Sa cécité brutale va provoquer un cataclysme dans sa vie.

Il se rend compte rapidement que seuls quelques fidèles le soutiennent. Sa fille va jouer un rôle important car elle croît aux médecines alternatives et va l’entraîner dans cette voie. Le docteur Milko (déjà présent dans le précédent livre) sera le détonateur qui va lui permettre de « voir » autrement les autres et lui-même grâce à l’hypnose, la sophrologie ou la visualisation positive.

Un livre au ton juste qui démontre comment ces thérapies peuvent révolutionner un être et permettre sa reconstruction.

Dans la même veine que son précédent livre : « Le Jour où j’ai appris à danser sous la pluie », à lire et méditer sans modération.

Paru aux éditions Le Courrier du livre Guy Trédaniel.

Notation :

Luc Bodin : Pour vivre la sagesse Ho’oponopono au quotidien

Pour vivre la sagesse Ho’oponopono au quotidien

Présentation :

Ho’oponopono est une technique ancestrale issue de la sagesse hawaïenne qui permet de remettre les choses en ordre dans sa vie de façon simple et rapide, grâce à la magie des mots : Désolé, Pardon, Merci, Je t’aime.

Grâce aux 81 cartes de ce coffret, vous découvrirez chaque jour un message, un conseil ou une affirmation positive pour retrouver la paix intérieure et, surtout, votre être véritable, en développant l’amour et le pardon envers vous-même.

L’auteur :

Luc BODIN est docteur en médecine, diplômé en cancérologie clinique et spécialiste en médecines naturelles. Il est de plus conférencier, formateur et auteur de nombreux livres à succès, dont Soignez avec l’énergie, AORA au quotidien, La Médecine spirituelle, et Découvrir le sens caché des maladies, parus chez le même éditeur.

Mon avis :

Ho’oponopono est décliné ici sous forme de cartes, chacune contient une phrase à méditer dans sa journée.

J’ai trouvé l’idée intéressante : je me suis prêtée au jeu. Lire cette phrase le matin puis y penser dans la journée permet d’approfondir la réflexion.

Je conseille de découvrir d’abord la méthode Ho’oponopono et ses principes pour les néophytes (Luc Bodin a écrit des livres à ce sujet) et ensuite utiliser ces cartes qui permettent de mettre en pratique Ho’oponopono.

Le coffret est joli avec ses quatre-vingt-une cartes, presque trois mois de pratiques si on en utilise une chaque jour.

Voilà une belle idée de cadeau de Noël aussi.

Publié aux éditions Contre-Dires chez Guy Trédaniel.

Notation :

Marie-France et Emmanuel Ballet de Coquereaumont : Les rituels de l’enfant intérieur

Rituels de l’enfant intérieur

Résumé :

Votre enfant intérieur est la mémoire de votre vécu enfantin. Il demeure présent en vous quel que soit votre âge. Vivre avec son enfant intérieur, c’est renaître au monde par l’expérience, le ressenti émotionnel et sensitif, l’intuition, le langage symbolique et l’imaginaire.

Les rituels font partie du processus d’intégration de l’enfant en soi. Ces actions métaphoriques et symboliques modifient la perception de soi, de l’autre

et du monde.

Les auteurs

Marie-France et Emmanuel Ballet de Coquereaumont sont psychopraticiens d’inspiration jungienne, spécialistes renommés de l’enfant intérieur dans la lignée des travaux d’Alice Miller et de John Bradshaw. Ils ont créé la méthode et les groupes d’épanouissement personnel Coeur d’enfant en 1990.

Mon avis :

Pour une fois, après l’introduction, je suis passée directement à l’annexe qui présente l’historique du concept de l’enfant intérieur.

Voici un extrait de la définition d’un des auteurs « c’est une manière d’appréhender le monde par l’expérience, le ressenti émotionnel et sensitif, l’intuition, le langage symbolique et l’imaginaire ». Pour expliquer l’origine de ce concept, les auteurs évoquent Jung, Éric Berne avec l’analyse transactionnelle et plus récemment Richard Schwartz ou Peggy Pace.

Je vous rassure, l’ouvrage n’est pas que théorique et pour éclairer leur propos, des témoignages issus de leur démarche thérapeutique sur l’enfant intérieur éclairent le lecteur. Des cas concrets sont présentés pour lesquels des prises de conscience s’opèrent. Par exemple, ce qui est nommé « abandonner sa conviction figée » : c’est une croyance négative de soi-même issue souvent de traumatismes de la petite enfance, en libérant un enfant intérieur prisonnier de ces sentiments toxiques, sa véritable nature peut se révéler.

J’ai apprécié aussi les méditations comme la toute première « la respiration de l’enfant intérieur » pour installer naturellement le calme intérieur (à écouter avec le CD fourni).

J’ai aussi été sensible aussi au paragraphe sur la respiration consciente pour vivre mieux de fortes émotions.

Vous trouverez bien d’autres pistes pour renouer avec votre enfant intérieur en parcourant ce guide.

Paru aux éditions Le Courrier du livre.

Notation :

Mari Fujimoto : Sagesses du Japon

Sagesses du Japon

Présentation :

Une invitation à vivre selon la sagesse japonaise

De wa, l’expression de l’harmonie universelle, à hotoke, l’hommage aux défunts, en passant par ikigai, notre raison d’être, ou kaizen, la quête d’une amélioration perpétuelle, les mots japonais révèlent un entrelacement intime de langage et de philosophie.

Compilant plus de quarante mots soigneusement choisis, Sagesses

du Japon est une initiation poétique aux valeurs et aux croyances japonaises.

L’auteure :

Mari Fujimoto dirige le département d’études japonaises au Queens Collège de New York et enseigne tous les niveaux de la langue et de la linguistique japonaises.

Mon avis :

Un beau livre rempli de zenitude : j’ai aimé les textes inspirants et les belles photos.

C’est une invitation à découvrir la philosophie japonaise au travers de quarante mots symbolisant les principales valeurs japonaises.

L’auteure, habitant aux Etats-Unis dorénavant, a voulu transmettre ces croyances japonaises pour que chacun expérimente une vision plus consciente de sa vie.

Depuis les premiers chapitres orientés vers la connaissance de soi jusqu’au dernier chapitre qui prône les liens vers les autres : toutes ces notions sont liées et forment un tout.

J’ai appris beaucoup car sur la quarantaine de mots présentés, certains seulement me sont familiers comme « ikebana », « ikigai », « Kaizen » ou « zazen ».

La présentation des différentes notions avec des haïkus, des poèmes et de très belles photos en noir et blanc concourent au plaisir de la lecture.

Pour se poser, réfléchir et s’ouvrir à la philosophie japonaise : plusieurs bonnes  raisons pour découvrir ce livre.

Un livre à s’offrir et à offrir.

Paru aux éditions Contre-Dires groupe Guy Trédaniel.

Notation :