Critique de : Le sang des oliviers d’Alice Pasina

Le sang des oliviers

Résumé :
Victime d’un grave accident, Marinella, 70 ans, demande à ses trois enfants de la ramener dans le Sud de l’Italie, pays de sa naissance. Si elle doit mourir, c’est là et nulle part ailleurs qu’elle veut être enterrée. Commence alors un voyage extraordinaire de la Lorraine jusqu’à son village natal sur la côte du Cilento. Là, leur mère reprend des forces, comme si le soleil de l’Italie la ramenait à la vie. Mais c’est sans compter le terrible secret que Marinella dissimule depuis des décennies.

L’auteure :
Après des études de lettres à Florence et à Nancy et une carrière dans le tourisme, Alice Pasina est aujourd’hui professeur des écoles en Bourgogne. Les silences de Lucie, son premier roman, a reçu le Prix des Lecteurs Chapitre.

Ma chronique :
Une saga familiale qui ne m’a pas convaincue complètement.
Dans cette histoire, j’ai aimé les parents : le père attentionné qui chérit sa femme, celle-ci, émouvante, diminuée après son accident et cherchant à revenir sur les lieux de son enfance.

Sur les trois enfants, Joseph, le paysagiste est le plus attachant : timide et bègue, son mode d’expression passe par les fleurs et les plantes. L’ainée a décidé qu’elle serait mince et ne mange presque pas, elle est anorexique et se bat pour aider sa mère. Pierre, semble ne penser qu’à lui et agace ses frères et sœurs.

J’ai aimé les paysages italiens, les ambiances et je n’avais pas deviné le lourd secret des parents.

J’avoue, je n’ai pas apprécié le style de l’auteure, pas assez littéraire à mon goût et cela m’a gênée dans ma lecture. Il m’a manqué ce petit supplément d’âme qui accroche le lecteur et le pousse à tourner les pages.

À vous de me dire si ce road movie vous a séduit.

Paru aux éditions City Éditions.

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Notation :

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