Chronique de : La puissance de l’être de Jean-Marie Muller

La puissance de l’être

Présentation :

Nous aspirons tous à vivre une vie meilleure, à nous libérer de la souffrance, de la maladie et des conflits. De son exceptionnel parcours de vie, Jean-Marie Muller partage avec nous les clés fondamentales pour mieux comprendre qui nous sommes et quels sont les véritables rouages qui orchestrent nos vies. Page après page, il partage des éléments concrets pour résoudre les difficultés qui minent notre quotidien.

L’auteur :

Enseignant en évolution humaine et médium, Jean-Marie Muller ne s’encombre pas de formules prémâchées et ose parler vrai. Il est également reconnu pour son travail thérapeutique d’exception. Avec simplicité et beaucoup d’humour, il propose des enseignements fondamentaux pour se libérer de la souffrance, de la maladie et pour mieux vivre au quotidien.

Ma chronique :

Un livre aux multiples facettes qui aborde des notions variées tournées vers l’amélioration de la connaissance de soi.

Dès la préface, l’auteur nous propose « prenez ce livre comme un voyage, voyage intérieur qui deviendra de plus en plus tangible dans tout ce que vous vivez … ».

À l’image de l’écrivain aux vies multiples, ses conseils, distillés avec une sensibilité et sincérité qui transparaît à chaque page, sont issus de ces expériences et «ouvrent grands nos yeux». 

Dans cet ouvrage, il est question de notre égo, et de ses pièges, de notre mental (le véhicule de nos pensées et non leur source), de nos émotions, de nos vies antérieures et missions de vie. 

Nous sommes des êtres « multidimensionnels » avec de nombreuses facettes. Ce voyage intérieur m’a enrichie, questionnée et fait grandir. J’en ai parlé autour de moi pour partager ces recommandations.

Un ouvrage dont les propositions sont à mettre dans toutes les mains.

Paru aux éditions Guy Trédaniel.

Notation :

Chronique de : La route du lilas d’Eric Dupont

Résumé 
Chaque printemps, Shelly et Laura traversent les États-Unis pour suivre la floraison du lilas. En plus de leur offrir quelques mois de lilas supplémentaires, ce périple leur permet de faire passer clandestinement la frontière canadienne à des femmes en fuite qui veulent refaire leur vie. Cette année, elles accueillent Maria Pia, sexagénaire brésilienne, à bord de leur camping-car. Initiée au rite de l’écriture sous l’influence du parfum enivrant du lilas par ses deux compagnes de voyage, Maria Pia dévoile au fil des jours et des pages les raisons de sa cavale, son histoire ainsi que celle des femmes qui ont marqué sa vie. 

L’auteur :
Eric Dupont est un écrivain québécois francophone, né en Gaspésie, region du Bas-Saint-Laurent le 16 juin 1970. Éric Dupont enseigne actuellement la traduction à l’université McGill de Montréal (diplôme d’études supérieures en traduction et certificat en traduction). Il a obtenu le prix d’excellence en enseignement de l’École d’éducation permanente de l’université McGill en 2011.


Ma chronique :
Un road trip féministe qui ne peut laisser le lecteur indifférent. Même si l’avis est mitigé, après cette lecture, il faut rendre hommage à l’imagination et aux envolées lyriques de l’auteur. 

Par contre, je lui reproche son style décousu, des développements parfois trop longs et une dernière partie de type dystopie qui nous éloigne du cœur du sujet du livre, grande déception pour le lecteur.

Oui, Pia, la brésilienne est attachante et son histoire rocambolesque suscite notre intérêt mais trop de digressions et une non linéarité du récit ont éteint mon ardeur à cette lecture.

Ce n’est donc pas un rendez-vous réussi avec cet auteur que je découvre, aussi je suis curieuse de découvrir vos avis.

Publié aux éditions Harper Collins.

Notation :

Critique de : 60 ficelles anti-stress d’Ambre Franrenet Cazaudehore

Soixante ficelles anti-stress

Présentation :

Dans notre société moderne, où les sollicitations sont omniprésentes et l’environnement parfois peu propice à la détente, le verdict tombe comme un couperet : le stress touche au moins 9 français sur 10 ! Bonne nouvelle cependant, il existe de nombreux remèdes pour alléger, voire éradiquer, ce « mal du siècle ». Ambre Franrenet Cazaudehore, thérapeute psychocorporel, vous donne ses tips pour mieux éliminer le stress : superaliments, exercices de respiration, techniques PNL, pensées positives, et bien d’autres encore.

L’auteure :

Ambre Franrenet Cazaudehore est psychothérapeute et coach. En 2015, elle part rejoindre son compagnon en Equateur où ils créent le Centre Devas (centre de retraites chamaniques et naturopathiques) dans la jungle équatoriale. Sa belle-fille décide de les rejoindre en 2017.

Ma chronique :

Et si on passait un pacte de non stress avec nous-mêmes ?

Voilà la proposition de l’auteure dans ce guide illustré qui liste soixante moyens de repousser le stress. 

Chaque proposition tient sur deux, trois pages maximum avec des illustrations très fun pour donner envie. Pour chaque thème, des exercices ou pratiques sont conseillées ainsi que des lectures ou proverbes.

Les techniques listées relèvent de l’auto-massage, la méditation, la visualisation, la respiration, la réflexologie mais aussi l’art-thérapie, « l’otona maki » ou la chronopsychologie (moins connus).

L’intérêt principal de cet ouvrage est de nous montrer la palette des possibilités pour lutter contre le stress. Sachant que chaque proposition est assez peu développée donc pour se lancer plus à fond dans certains thèmes, un autre ouvrage spécialisé peut être nécessaire ou bien, comme le suggère l’auteure, consulter un spécialiste comme un naturopathe ou un sophrologue.

Voici le site de l’auteure

Paru aux éditions Guy Trédaniel.

Notation :

Chronique de : Victor Kessler n’a pas tout dit de Cathy Bonidan

Victor Kessler n’a pas tout dit

Résumé :

La brume des Vosges cache bien des secrets. Bertille le sait : elle les a fuis. Retranchée à Paris dans une vie solitaire, la jeune femme a enterré ses souvenirs. Jusqu’au jour où sa vie bascule. Quelques pages trouvées dans le cabas d’un vieil homme la réveillent d’un coup : il s’agit d’une confession, écrite par un certain Victor Kessler. Car le 17 novembre 1973, quarante-cinq ans plus tôt, le corps d’un enfant de dix ans a été repêché dans un lac près de Saintes-Fosses. L’instituteur du village est le coupable idéal : Victor Kessler, lui-même.

L’auteure :

Cathy Bonidan écrit depuis l’âge de quatorze ans. Elle est institutrice à Vannes. Son premier roman, Le Parfum de l’hellébore (2017), a reçu onze prix littéraires. Les droits de son second roman, Chambre 128 (2019), ont été vendus dans sept pays, dont les États-Unis.

Ma chronique :

J’ai découvert cette auteure avec son premier livre : « Le parfum de l’hellébore » et je n’ai pas été déçue par ce nouveau roman. 

Je suis rentrée très vite dans l’histoire que je n’ai pratiquement pas lâchée : l’intrigue est orchestrée de main de maître, le suspense intense et l’émotion est au rendez-vous.

Ce n’est pas un polar ni un thriller, Cathy Bonidan a écrit un « roman enquête » qui allie psychologie, recherche de la vérité, secrets de famille et un fait divers tragique.

Bertille, l’héroïne, veut comprendre les dessous de la tragédie après avoir rencontré Victor Kessler. Celui-ci a été arrêté, quarante quatre auparavant, pour le meurtre d’un enfant. Après avoir lu le début de son journal et échangé avec lui, elle se rend sur place et enquête. Ses découvertes déroutantes alternent avec la suite du journal que Victor a décidé de finaliser. Un rythme soutenu, des personnages cabossés « à fleur de peau » et la résurgence des fantômes du passé : tout concourt à nous accrocher à cette histoire.

J’ai frémi avec Bertille, femme fragile mais déterminée à tout comprendre. Je me suis attachée aussi à Victor, héros malgré lui, dont la confession nous arracherait presque des larmes surtout en fin de récit.

Un livre à ne pas manquer.

Publié aux éditions de la Martinière 

Notation :

Chronique de : La magie des synchronivités de Françoise Dorn

La magie des synchronicités

Présentation :

Des évènements qui surgissent au moment où nous en avons précisément besoin, en réponse à nos pensées les plus profondes, à nos interrogations existentielles, comme des signes pour nous indiquer la route à prendre… Des retrouvailles pleines de sens semblant orchestrées par l’Univers qui nous emplissent d’émerveillement, de gratitude… Ces phénomènes mystérieux, appelés « synchronicités », ont toujours captivé les Hommes, du chamanisme venu du fond des âges aux connaissances les plus pointues de la physique quantique, sans oublier le précieux fil rouge suivi par Carl Gustav Jung. 

L’auteure :

Françoise Dorn est formée à l’Analyse Transactionnelle, la PNL, l’hypnose ericksonienne et l’EFT. Elle a été psychothérapeute, formatrice et consultante, spécialiste du stress, des émotions et du développement personnel. Aujourd’hui, elle écrit et donne des conférences sur ses thématiques de prédilection : les émotions et la quête du bonheur.

Ma chronique :

J’ai apprécié cet ouvrage pour son décryptage autant théorique que pratique sur ces phénomènes appelés « synchronicités ».

L’auteure débute par l’histoire de ce concept mis en avant par le psychiatre Carl Gustav Jung. Avec une formulation claire, didactique et une mise en page claire et attractive, nous découvrons ce concept.

L’ouvrage est instructif, combinant théorie et explications qui reflètent l’envie de l’auteure de nous transmettre des clés pour reconnaître ses synchronicités, en lien avec l’intuition.

J’aurais aimé davantage encore de cas pratiques et précisions pour être à l’écoute de ces synchronicités.

Néanmoins, je conseille ce guide à garder près de soi pour mettre en pratique les conseils et exercices.

Le site de l’auteure : http://www.francoise-dorn.com/topic/index.html

Paru aux éditions Jouvence.

Notation :