Des pages et des îles

Chronique de : 60 techniques pour votre santé de Luc Bodin  

Présentation :

De l’acupression à la méthode AORA, de la connexion à vos guides à la technique de libération des méridiens… découvrez 60 manières de pratiquer le bien-être.

L’auteur :

Luc Bodin, est un ancien médecin, diplômé en cancérologie clinique et spécialiste en médecines naturelles et soins énergétiques. Il est également l’auteur de plusieurs best-sellers comme Ho’oponopono nouveau, AORA au quotidien, Soigner avec l’énergie …

Ma chronique :

Un panorama très complet de méthodes plus ou moins répandues pour aller mieux.

Les soixante techniques sont présentées synthétiquement avec suffisamment d’explications pour pratiquer.

Sur toutes les techniques proposées, certaines sont très connues comme la méditation, la pensée positive, la loi d’attraction, la lithhothérapie, d’autres 

relèvent de la médecine chinoise et quelques unes sont issues de l’expérience de l’auteur.

Comme le précise Luc Bodin dans l’introduction, voici une boîte à outils complète que chacun peut s’approprier facilement.

J’ai découvert et expérimenté avec succès des pratiques utiles pour se recentrer et s’apaiser.

Les illustrations sont belles et la mise en page claire, un petit « plus » toujours agréable.

À découvrir.

Un ouvrage publié aux éditions Guy Trédanie

Notation :

Chronique de : Avec mes tendres pensées de Tamara McKinley  

Résumé :

Sud-est de l’Angleterre, 1942. Après avoir découvert des carnets ayant appartenu à son père adoptif, Mary Jones se rend à Cliffehaven, pour y découvrir le secret de ses origines. Afin de subvenir à ses besoins, la jeune femme trouve un emploi à l’usine Kodak, où elle doit trier les courriers envoyés par les soldats à leurs proches, alors qu’elle-même se languit de recevoir des nouvelles de son fiancé, qui se bat sur le continent.

L’auteure :

 Tamara McKinley vit sur la côte sud-est de l’Angleterre, où se déroule l’action de sa saga « La Pension du bord de mer ». Tous ses romans sont disponibles aux éditions de l’Archipel, dont La Dernière Valse de Mathilda, son best-seller traduit dans plus de vingt pays.

Ma chronique :

Un nouveau tome de la série de « La Pension du bord de mer », qui se lit avec plaisir grâce aux personnages toujours aussi attachants.

Ce tome est la suite de « Tant que nous serons séparés », paru en avril 22, et je conseille de le lire avant celui-ci.

Peggy, qui s’occupe de la pension, veille attentivement au bien-être de ses locataires. La période est difficile, fin 1942, avec une intensification des bombardements et l’éloignement du mari et des enfants de Peggy. Noël approchant, chacun cherche du réconfort et espère que l’année 43 sera plus facile. 

Des événements heureux, un mariage et des invités surprises pour Noël, mais aussi une jeune fille, Mary, qui cherche à comprendre ses origines. 

Mary est au cœur de ce récit, sa quête pour retrouver ses parents biologiques nous tient en haleine jusqu’au bout. Bien sûr, elle pourra compter sur Peggy pour l’épauler.

La recette « Tamara McKinley » est toujours là : une reconstitution historique impeccable, des personnages attachants, une écriture fluide et une histoire romanesque.

Si vous aimez ce type de roman, n’hésitez pas.

Paru aux éditions de L’Archipel.

Notation :

Chronique de : Les heures étincelantes de Iona Grey 

Résumé :

1925, la guerre est finie. Une nouvelle génération éclot, désireuse de laisser derrière elle le traumatisme du passé. Selina Lennox est une Bright Young Thing : elle voue sa vie à la poursuite du plaisir, aux fêtes, à l’alcool. Lawrence, lui, est un artiste bohème. 

L’auteure :

Iona Grey est diplômée en littérature anglaise de l’université de Manchester. Après Lettres à Stella (Les Escales, 2016 ; Pocket, 2017), lauréat du prix Goldsboro du livre romantique, Les Heures étincelantes est son second roman publié aux Escales.

Ma chronique :

Brillantissime ! Une magnifique histoire d’amour très émouvante, je suis toujours sous le charme après l’avoir terminée. 

La rencontre improbable entre une jeune femme aisée et un jeune artiste désargenté va déclencher une passion amoureuse aux conséquences douloureuses.

Une construction littéraire subtile donne un récit tres fluide. Nous suivons alternativement Selina jeune fille se grisant dans les fêtes et dix ans plus tard Alice,sa fille, qui attend le retour de sa mère. Celle-ci lui adresse des lettres évoquant son passé et dévoile petit à petit ses secrets. 

Passion amoureuse et amour filial illuminent ce récit. Beaucoup d’émotions aussi, de la rage face aux disparus en cette période d’après guerre et de la rancoeur pour ces femmes des années vingt complètement dépendantes des parents et maris.

J’ai été très touchée par cette histoire qui m’a émue et fait vibrer. Un bijou littéraire, de la belle littérature à mettre entre toutes les mains.

Paru aux éditions Les Escales.

Notation :

Chronique de : Résiliencez-vous de Caroline Le Flour 

Présentation :

Sous les traits de la psy de Ben, Caroline Le Flour enseigne ici l’art de la résilience. Riche de sa double expérience de thérapeute et de “résiliente multirécidiviste”, elle dévoile les leviers à actionner et les capacités à développer pour affronter les difficultés de la vie.

L’auteure et l’illustratrice :

Caroline Le Flour se définit elle-même comme une résiliente multirécidiviste : burn-out à 28 ans, cancer à 32, FIV à 35, infertilité déclarée à 36… Malgré ces souffrances, elle a su faire de ces épreuves de belles opportunités personnelles et professionnelles. Aujourd’hui psychopraticienne et conférencière, elle a notamment sublimé ses combats par les arts avec son one woman show La Chauve Sourit et son livre Le Complexe du trampoline.

Gaëlle Le Louët est psychothérapeute et illustratrice.

Ma chronique :

Quelle bonne idée, un roman graphique, pour nous éclairer sur ce sujet de résilience souvent évoqué et rarement explicité.

Le duo auteure et illustratrice, psychothérapeutes, a très bien fonctionné, le format mixte bande dessinée et texte donne envie de mieux comprendre ce concept de résilience. En fin de livre, l’objectif est atteint : en suivant le cas pratique de Ben, la partie en bande dessinée, c’est tout-à-fait clair.

J’ai apprécié aussi les explications et conseils de l’auteure, résiliente, pour appréhender cette posture de résilience en dix étapes avec les fiches pratiques, des conseils et témoignages. Les contenus sont inspirants et concrets.

Les leviers de la résilience permettent de renforcer nos capacités, pourquoi ne pas les tester sans tarder ? 

En synthèse, bravo pour la forme et le contenu, la vulgarisation de la notion de résilience est réussie.

Publié aux éditions Guy Trédaniel collection Le Courrier du Livre 

Chronique de : L’histoire des Forsyte de John Galsworthy tome 1 

Résumé :

Londres, au début des Années folles. Mariée à contrecœur à Michael Mont, un jeune éditeur en vue, Fleur Forsyte est bien décidée à jouir capricieusement des plaisirs de la vie mondaine. Mais sur leur union sans amour plane le fantôme d’un flirt avec l’un des auteurs de son mari, Wilfrid Desert…

L’auteur :

Né en 1867, avocat de profession, John Galsworthy se livre à une satire des classes possédantes dans son chef-d’oeuvre, La Dynastie des Forsyte publié de 1906 à 1921. Jusqu’à sa mort en 1933, il consacre toutes ses forces à compléter cet édifice majestueux : ce sera L’Histoire des Forsyte, une ample fresque de la société britannique au lendemain de la guerre, que viendra couronner le prix Nobel de Littérature.

Ma chronique :

Se replonger dans l’histoire des Forsyte après avoir adoré la Dynastie des Forsyte, quel délice !

Soames a vieilli, Fleur, sa fille, et son mari sont les héros de cette nouvelle trilogie. Soames a maintenant dépassé la soixantaine et passe son temps à couver et gâter sa fille devenue une jeune femme, aux bouderies et exigences égoïstes.

Michael, son mari, cherche à protéger les pauvres et s’engage en politique pour interdire le travail des enfants en Angleterre. Dans les années vingt, les enfants sont une main d’œuvre bon marché, lui rétorque-t-on. Au caractère opposé, ces deux-là s’aiment, Michael veut le croire.

Fleur qui ne vit que pour le « mondain » tient salon chez elle et chouchoute romanciers et peintres. Pourrie et gâtée par son père qui dit lui-même qu’elle est née avec une cuillère d’argent.

L’auteur nous dépeint une société bourgeoise qui ne pense qu’à conserver son argent et le dépenser pour se faire plaisir : les actions de Soames pour maintenir son patrimoine et les caprices de Fleur en sont l’exemple parfait.

Une société encore marquée par la première guerre mondiale, les tensions avec l’Irlande, une politique intérieure compliquée, tout est là.

Ce roman nous propose une cartographie de la société britannique des années vingt où se croisent désargentés et riches. Le tragique s’invite aussi dans cette histoire.

Émouvant, instructif et poignant une saga à découvrir ou redécouvrir.

Paru aux éditions L’Archipel collection Archipoche 

Notation :