Critique de : L’île de la mangrove rouge de Sarah Lark

L’île de la mangrove rouge

Résumé :

Jamaïque, 1753. Deirdre, la fille de Nora et de l’ancien esclave Akwasi, vit dans la plantation de sa mère et de son beau-père.

Les garçons de l’île, fascinés par la jeune métisse, ne cessent de lui tourner autour. Mais Deirdre n’a d’yeux que pour un seul homme : le Dr Victor Dufresne…

L’auteure :

Née en 1958, Sarah Lark est tour à tour guide touristique et journaliste avant de se tourner vers l’écriture. Résidant dans une ferme isolée près d’Almeria, en Espagne, elle est l’auteure de sept romans parus aux éditions de l’Archipel, dont « Le pays du nuage blanc » premier volet d’une trilogie qui a séduit plus de 3 millions de lectrices dans le monde.

Ma chronique :

La suite de « L’île aux mille sources » est tout autant passionnante que la première partie.

Le début m’a paru un peu semblable à la première partie mais passé les cinquante premières pages, l’histoire s’installe avec de nouveaux personnages et une intrigue différente. Je recommande de lire d’abord la première partie pour bien comprendre cette suite.

Axée essentiellement sur Deirdre, la fille de Nora, nous voyageons avec elle de la Jamaïque à Saint-Domingue. Accompagnée de ses fidèles serviteurs, des esclaves affranchis, elle se retrouve confrontée à des grands planteurs hautains et méprisants envers leur personnel tous esclaves. La révolte gronde petit à petit chez ces esclaves maltraités. Une histoire parallèle de pirates met du piment dans cette aventure.

Dans les seconds rôles, j’ai aimé le personnage de Bonnie, une battante pourtant bien mal partie dans la vie.

L’intrigue combine parfaitement l’histoire de la révolte des esclaves, la piraterie encore très active en ce dix-huitième siècle et une belle histoire romanesque. Des ingrédients qui en font une lecture estivale très agréable que je vous conseille.

Paru aux éditions L’Archipel.

Notation :