Mari Fujimoto : Sagesses du Japon

Sagesses du Japon

Présentation :

Une invitation à vivre selon la sagesse japonaise

De wa, l’expression de l’harmonie universelle, à hotoke, l’hommage aux défunts, en passant par ikigai, notre raison d’être, ou kaizen, la quête d’une amélioration perpétuelle, les mots japonais révèlent un entrelacement intime de langage et de philosophie.

Compilant plus de quarante mots soigneusement choisis, Sagesses

du Japon est une initiation poétique aux valeurs et aux croyances japonaises.

L’auteure :

Mari Fujimoto dirige le département d’études japonaises au Queens Collège de New York et enseigne tous les niveaux de la langue et de la linguistique japonaises.

Mon avis :

Un beau livre rempli de zenitude : j’ai aimé les textes inspirants et les belles photos.

C’est une invitation à découvrir la philosophie japonaise au travers de quarante mots symbolisant les principales valeurs japonaises.

L’auteure, habitant aux Etats-Unis dorénavant, a voulu transmettre ces croyances japonaises pour que chacun expérimente une vision plus consciente de sa vie.

Depuis les premiers chapitres orientés vers la connaissance de soi jusqu’au dernier chapitre qui prône les liens vers les autres : toutes ces notions sont liées et forment un tout.

J’ai appris beaucoup car sur la quarantaine de mots présentés, certains seulement me sont familiers comme « ikebana », « ikigai », « Kaizen » ou « zazen ».

La présentation des différentes notions avec des haïkus, des poèmes et de très belles photos en noir et blanc concourent au plaisir de la lecture.

Pour se poser, réfléchir et s’ouvrir à la philosophie japonaise : plusieurs bonnes  raisons pour découvrir ce livre.

Un livre à s’offrir et à offrir.

Paru aux éditions Contre-Dires groupe Guy Trédaniel.

Notation :

Mungi Ngomane : Ubuntu, Je suis car tu es

Ubuntu, je suis car tu es

Présentation :

Ubuntu vient de la langue Xhosa. Ce mot désigne à l’origine une philosophie sud-africaine qui résume nos aspirations quant à un bien-être et à un bien-vivre, ensemble. Ce terme incarne la croyance en un lien humain universel : Je suis parce que tu es. Un lien profond et sincère, qui pousse à respecter chaque être humain, comme part essentielle de notre propre humanité.

En adoptant la philosophie de l’Ubuntu au quotidien, il est possible de surmonter les divisions, d’être plus forts ensemble dans un monde où les êtres bâtissent des ponts et non des murs.

L’auteure :

Petite-fille de Desmond Tutu, est porte-parole de la philosophie « Unbuntu ». Fervente défenseuse des Droits de l’Homme et de l’émancipation féminine , elle travaille en tant que consultante pour des ONG.

Mon avis :

Voici ce que nous dit Desmond Tutu, prix Nobel de la paix et grand-père de l’auteure : « Ce livre va vous ouvrir les yeux, l’esprit et le cœur sur une manière d’être au monde, qui le rendra meilleur et plus bienveillant ».

Une synthèse très juste de ce bel ouvrage que je vous conseille vivement de découvrir. Il s’agit bien de philosophie de vie et non d’un ouvrage de développement personnel même si chacun portera un nouveau regard sur la vie en lisant ces beaux textes.

Qu’est-ce que « Ubuntu » ? Cette philosophie sud-africaine englobe nos aspirations à bien vivre et à vivre ensemble. Méditer et regarder en nous-mêmes n’est pas suffisant, « Ubuntu » propose de regarder autour de nous aussi : tendre la main à nos semblables pour y puiser le réconfort, le contentement et un sentiment d’appartenance.

L’ouvrage est découpé en quatorze séquences intitulées leçons pour comprendre et s’imprégner de cette philosophie imprégnée de l’histoire sud-africaine et de la lutte contre l’apartheid. En fin de chaque séquence une mise en pratique est proposée.

Dans ces leçons il est question de dignité, de bonté, de respect, d’espoir, de lien, du pardon, de diversité, d’humour et d’écoute.

Le respect est le principe sous-jacent d’ubuntu le plus important : croire en autrui, respecter chacun et prendre soin de soi. L’auteure illustre cette notion de respect de soi-même par une anecdote arrivée à sa mère lors d’un événement important.

Le proverbe africain que j’ai préféré : « le rire fait des merveilles pour le cœur ». L’humour est une échappatoire quand il n’y a pas d’issue : là aussi, le texte est rempli d’anecdotes vécues par Desmond Tutu pendant l’apartheid.

Un ouvrage inspirant à lire, relire et à faire connaître.

Les illustrations des textes sont magnifiques, bravo à l’illustratrice.

Paru aux éditions Harper Collins

Notation :

Bruno Lallement : Tu ne peux désirer une chose et son contraire

Tu ne peux désirer une chose et cultiver son contraire

Présentation 

Nous voulons tous être heureux et pourtant nos pensées, nos actes et nos paroles s’accordent mal avec ce bonheur que nous cherchons tant.

Nous vivons dans le stress et l’agitation en espérant trouver la paix, nous polluons la planète par nos choix de consommation et voulons respirer un air pur et nous baigner dans une eau saine, nous surconsommons de la viande et sommes étonnés de voir des forêts entières disparaître, nous nous offusquons d’apprendre que les mers et les océans contiennent plus de plastique que de poissons et nous continuons à l’utiliser…

L’auteur 

Bruno Lallement, spécialisé dans les pratiques méditatives, a suivi les enseignements de nombreux maitres indiens et tibétains. Il a eu la chance de fréquenter dans l’intimité pendant plus 15 ans le maître tulku bouddhiste tibétain, Shimed Rigzin Rinpoché. Bruno Lallement fait aujourd’hui figure de référence en matière de d’accomplissement personnel et a formé des dizaines de milliers de personnes à travers le monde. Fondateur de l’association humanitaire Planète Altruiste, il est déjà l’auteur de plusieurs best-sellers.

Mon avis 

Un essai à mettre dans toutes les mains, un plaidoyer pour une vie avec davantage de cohérence et d’altruisme.

L’auteur nous explique que la cohérence est indispensable à chacun pour vivre 

harmonieusement. Rappelons nous aussi que nous sommes tous interconnectés et que notre bonheur passe par le respect des autres et de la planète.

Et si nous mettions en place une parfaite harmonie entre nos convictions et nos actes. Incarnons nos idées plutôt que de nous contenter de les défendre.

Le chapitre sur l’altruisme mentionne la méditation qui peut décupler l’altruisme indique l’auteur.

En synthèse : c’est un ouvrage qui remue et interroge, salvateur et nécessaire. 

J’ai terminé la lecture de cet ouvrage le « jour du dépassement », un signe peut-être ?

Le site de l’association de l’auteur : https://www.planete-altruiste.com/solutions/

Paru aux Éditions Leduc.


Notation :

Alexandre Grigoriantz : Ils sont en lien avec l’invisible

Présentation :

Onze récits hors normes de femmes et d’hommes aux facultés extraordinaires

Une coïncidence troublante, une intuition fulgurante ou un fort pressentiment ? Nous sommes nombreux à percevoir les signes de forces invisibles qui défient le temps et l’espace. Alexandre Grigoriantz a rencontré des personnes fascinantes qui, ayant un lien étroit avec ces forces inexpliquées, se sont découvert des dons exceptionnels : mentalisme, sortie de corps, contes prophétiques, guérison extraordinaire, vision à distance, télépathie… Descendants des anciens chamans, druides ou sorciers, ces magiciens de notre temps mettent leurs pouvoirs au service des autres et ont en commun d’avoir subi une métamorphose profonde de leur personnalité à la suite d’un traumatisme physique ou émotionnel.

L’auteur :

À l’occasion de ses nombreux voyages à travers le monde Alexandre Grigoriantz a mené une enquête sur les phénomènes paranormaux et collecté les récits les plus incroyables.

Mon avis :

Un document passionnant et instructif qui se lit comme un roman.

L’auteur a rencontré ces onze personnages hors norme et nous raconte comment leurs vies en a fait des êtres différents aux dons exceptionnels.

J’ai découvert des facultés que je n’imaginais même pas.

Ces personnes extraordinaires appelées « magiciens de notre temps » ont souvent découvert leurs capacités après des traumatismes physiques ou émotionnels.

Chacun se raconte, leurs témoignages sont émouvants parfois (certains sont des humains cabossés) et tous ont mis leurs facultés au service des autres.

Dans ce livre, on parle d’intuition, de voyance, de magnétisme, de guérisseur, de « remote viewing, de psychométrie et de psychokinésie. Non ce n’est pas rébarbatif car chacun explique ce qu’il est capable de réaliser au travers d’exemples et de réussites.

En conclusion, l’auteur précise que « nous sommes tous connectés » et souligne l’importance de ces « thérapeutes du troisième type » qui apaisent et soulagent nos maux d’aujourd’hui.

A lire.

Paru aux éditions Leduc.

Notation :

Ogyen Trinley Dorje : Interconnectés

Interconnectés

Présentation :

Bien que le monde soit de plus en plus défini par la mondialisation et les réseaux de technologies numériques, on oublie souvent à quel point les individus sont reliés. Comment passer de la compréhension intellectuelle à une expérience de connexion pleinement vécue ? Comment canaliser notre intériorité afin de changer notre façon d’utiliser les ressources de la Terre et de travailler au changement social ? 

L’auteur :

Sa sainteté le Karmapa, Ogyen Trinley Dorje, est à la tête d’une lignée de 900 ans et l’un des plus importants chefs spirituels du bouddhisme. Il est connu pour son éloquence – fondée sur une éducation bouddhiste rigoureuse – dans la promotion des valeurs humaines universelles.

Mon avis :

Un essai qui interroge sur les valeurs de notre monde et la place de chaque être humain. Lumineux et nécessaire : à mettre dans toutes les mains. 

Le sous-titre « Réenchanter le monde ensemble » résume parfaitement le propos.

Interconnectés, est une réflexion sur les liens entre les comportements individuels et collectifs qui amènent à élaborer une société mondiale au diapason avec l’interdépendance plutôt que de s’y opposer. 

Le terme « Interdépendance » résume le message délivré : « notre monde intérieur et le monde extérieur sont étroitement liés ». Modifier notre état d’esprit et comportement a un impact sur la justice sociale et environnementale. La prise de conscience de l’interdépendance est la première étape : une prise de conscience à la fois intellectuelle et émotionnelle.

Si l’on s’implique émotionnellement, chaque individu peut mener des actions efficaces pour transformer cette action individuelle en lien avec notre interdépendance. 

Dans cet exposé, j’ai surtout retenu qu’il ne suffit pas de savoir que nous sommes interconnectés mais que nous devons le ressentir pour que nous agissions en faveur de cette interconnexion.

Sous cet angle sont abordés des réflexions sur la diversité, l’égalité sociale ou les changements climatiques.

Notre épanouissement personnel a une influence positive sur autrui, participe au bonheur de nos communautés et sera bénéfique à terme à l’ensemble de la communauté humaine.

À méditer.

Paru aux éditions Massot.

Voici un reportage de l’Agence Anne et Arnaud :

Notation :