Rentrée littéraire : avant-première….

 

Voici, un peu en avance mes premières impressions de lectures de la prochaine rentrée littéraire :

 

J’ai lu six livres, de belles découvertes que je vous conseille.

 

Jeux de dame de Thierry Dancourt collection Vermillon, parution le 17/8/2017

Ambiance “modianesque”, mystère et belle écriture

 

L’embaumeur de Isabelle Duquesnoy, parution le 17/8/2017

Un roman historique captivant

 

Un bruit de balançoire de Christian Bobin, parution le 30/8/2017

Comme un long poème en hommage à un ermite japonais, magnifique

 

Pourquoi les oiseaux meurent de Victor Pouchet parution le 7 Septembre 2017

Inattendu et décalé, une quête le long de la Seine…

 

Les complicités involontaires de Nathalie Bauer parution le 24/8/17

Subtil et bien mené …

 

Comment vivre en héros de Fabrice Humbert parution le 17/8/17

Un texte fort et prenant sur la vie d’un héros ordinaire.

 

Dans quelques jours, des avis plus détaillés.

En attendant je replonge dans mes autres romans de la rentrée littéraire.

 

 

Jack Kerouac : Pic

Pic
Pic

Résumé : Pictorial Review Jackson est un petit garçon noir de Caroline du Nord. Recueilli par des parents malveillants après la mort de son grand-père qui l’a élevé, il découvre l’Amérique – New York, puis la Californie – à la suite de son frère aîné venu le secourir. Un parcours initiatique à travers une Amérique étrange, marginale, hors des sentiers battus, où l’on croise, au hasard des bus et des trajets en stop, des prêcheurs hallucinés ou des fantômes errant au bord d’un fleuve. Mais cette Amérique parfois inquiétante, toujours fascinante, que Pic explore comme dans une sorte de rêve prend aussi des contours très réalistes.

L’auteur :

Né en 1922 à Lowell, Massachusetts, Jack Kerouac manifeste très tôt le désir de vivre en marge de la société. Après un bref passage à l’Université Columbia, en 1939, il sera tour à tour matelot, cueilleur de coton, déménageur… The Town and the City paraît en 1950 avec l’appui d’Allen Ginsberg et William Burroughs, ses amis de la « Beat Generation ». Dès lors, malgré sa dépendance à l’alcool et aux drogues, Kerouac écrit à une cadence frénétique, et arpente les États-Unis en quête de nouvelles formes d’expression. En 1955, décidé à entamer une « vie nouvelle » il s’initie à la méditation et aux haïkus. Deux ans plus tard, il publie Sur la route, un succès public immédiat, mais qui l’éloigne de ses amis et le conduit à renouer avec ses vieux démons. Le chantre de « la prose spontanée » meurt en 1969 en Floride, à l’âge de 47 ans.

 

Mon avis :

Une perle de la collection Petite Vermillon des Éditions de la Table Ronde : le dernier roman de Jack Kerouac est proposé ici avec une nouvelle traduction de Christophe Mercier.

Un roman chantant qui peut se lire à voix haute pour profiter du phrasé utilisé : Pic se raconte en utilisant son langage. Ce style donne un caractère authentique au récit et renforce l’empathie envers le jeune orphelin. On s’habitue très vite à la langue du garçon et les pages défilent.

Dans ce court récit, on suit Pic jeune noir orphelin, qui parcourt l’Amérique avec son grand frère. Depuis la Caroline du Nord, son lieu de naissance, jusqu’à New York puis la Californie, Pic nous livre ses impressions sur les paysages traversés, ses échanges avec la population et le jazz très présent dans ces années 50.

Un roman lumineux et chantant qui émeut tout en étant gai et vivant.

Découvrez ce dernier roman de Kerouac, paru en 1971, pour son style et son portrait de l’Amérique des années 50.

 

Merci aux Éditions de la Table Ronde pour cette belle lecture.

 

Notation :

Rentrée littéraire automne 2017 : Mes premiers titres

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans ma pile, voici mes trésors 😍 treize titres prometteurs … et le rappel de mes coups de cœur à glisser dans la valise pour les vacances.

 

Éditions de la Table Ronde :

 

Éditions Le Serpent à plumes :

 

Éditions de la Martinière :

 

Éditions l’Iconoclaste :

 

Éditions Finitude :

 

Éditions Philippe Rey :

 

Éditions Héloïse d’Ormesson :

 

Éditions Gallimard :

 

Éditions Rivages :

  • Sucre noir de Miguel Bonnefoy parution le 16/8/17.

 

Éditions Stock :

  • Mon autopsie de Jean-Louis Fournier parution le 30/8/2017.

 

Rendez-vous fin août pour mes avis sur ces romans.

 

En attendant, pour les lectures d’été, n’oubliez pas mes coups de cœur pour la valise de l’été :

  • les couleurs de la vie de Lorraine Fouchet
  • Mrs Hemingway de Naomi Wood
  • La vie étoilée d’Ethan Forsythe
  • Miniaturiste de Jessie Burton
  • Femme de tête de Hanne-Vebeke Holst

 

 

Rétrospective printemps 2017 : mes coups de cœur ❤️

Avant que l'été ne s'installe et que la rentrée littéraire nous inonde de nouveaux titres, voici mes coups de cœur du printemps.

À glisser dans la valise pour les vacances.


Lorraine Fouchet : Les couleurs de la vie


Antonia Hayes : La vie étoilée d'Ethan Forsythe


Jessie Burton : Miniaturiste


Naomi Wood : Mrs Hemingway


Hanne-Vibeke Holst : Femme de tête


BONNES VACANCES…

Franck O’ Connor : Les hôtes de la nation

Résumé :

 
Les hôtes de la nation
Les hôtes de la nation

Ce premier recueil de nouvelles à paraître en français contient onze de ses plus célèbres histoires. Chacune met en scène cette mystérieuse ligne de force à partir de laquelle des individus prédisposés à l’acquiescement se raidissent : le cœur se durcit au moment même où on l’imagine sur le point de s’adoucir.

 

L’auteur :

Frank O’Connor (1903-1966) est un écrivain irlandais. Il est l’auteur de deux romans, d’un important essai sur l’art de la fiction, d’une autobiographie en deux tomes et de plus de deux cents nouvelles. Admiré de Yeats, il est le maître incontesté de la nouvelle irlandaise d’expression anglaise et a donné son nom au Frank O’Connor International Short Story Award. Les Hôtes de la nation fut publié en Irlande en 1931.

 

Mon avis :

Pour les amateurs de nouvelles, voici un beau recueil qui en regroupe onze, toutes émouvantes et pétries d’humanité.

L’Irlande, en cette première moitié du vingtième siècle, est marquée par la pauvreté, la dictature de la morale catholique et le rejet de la différence.

Les figures les plus marquantes de ces nouvelles ont été pour moi : une institutrice qui passe outre la morale pour aider son protégé dans la nouvelle “La nuit de noces”. Une autre m’a marquée aussi : “Les Lucey”, une famille se déchire, les deux frères se haïssent et restent campes sur leurs positions, à tout prix.

Toutes ces nouvelles écrites entre 1931 et 1961 constituent un portrait saisissant de l’Irlande qui interpelle le lecteur. Ces tranches de vie m’ont touchée, vous ne resterez pas indifférent aux destins présentés.

Pour tous les amateurs de nouvelles, n’hésitez pas à découvrir ce recueil.

 

Une belle découverte, je remercie les Éditions de la Table Ronde.

 

Notation :